C’est le choix du terme « digital », plutôt que « numérique » qui est critiqué, cette acception du mot « digital » est une mauvaise traduction phonétique de l’anglais qu’on retrouve surtout utilisée par les markèteux et bonimenteurs du web 4.0. La critique émise par Doug Le Tough est sur la forme et ne remet pas du tout en question l’enjeu sur le fond de la souveraineté numérique.
[^] # Re: Buzzword et bullshitisme corpoflanique
Posté par jyes . En réponse à la dépêche Séminaire en ligne : Logiciel libre en Afrique, levier de croissance et souveraineté digitale. Évalué à 6.
C’est le choix du terme « digital », plutôt que « numérique » qui est critiqué, cette acception du mot « digital » est une mauvaise traduction phonétique de l’anglais qu’on retrouve surtout utilisée par les markèteux et bonimenteurs du web 4.0. La critique émise par Doug Le Tough est sur la forme et ne remet pas du tout en question l’enjeu sur le fond de la souveraineté numérique.