Pour l'instant les données se baladent hors de tout contrôle du juge d'instruction, donc à la discrétion entière de la police et des deux ministres Me.M. Beloubet Castaner. Les procureurs en charges des enquêtes préliminaires sont dépendants, par leurs status, du ministère de la justice.
On nomme un juge d'instruction, ou une équipe de juges d'instruction de pôles financiers et on lance une enquête indépendante du pouvoir politique.
Il apparaît de plus en plus que les comptes de campagnes des grands partis aux élections présidentiels étaient tous louches voir bien trafiqués, on nomme des juges, et on enquête, hors de question de laisser la corruption se faire.
Mais en l'état il n'y a aucune enquête indépendante et la corruption de beaucoup est couverte par le véto des procureurs parisiens sous ordre politique...
Les crédits de la justice sont lamentablement bas, et sont maintenus bas par les exécutifs qui se sont succèdés depuis plus de 30 ans, avec une remise en cause permanente de l'indépendance du juge d'instruction, le seul réellement capable d'enquêter sans ordre hiérarchique contraignant.
On augmente le budget du ministère de la justice et le nombre de juge indépendant, on rompt la dépendance hiérarchique des procureurs, et on enquête !
Comme disait Éva Joly il y a longtemps maintenant (2003...) à propos de la corruption financière: «Est-ce dans ce monde là que nous voulons vivre ?»
[^] # Re: Chikirou
Posté par etbim . En réponse au journal StopCovid : inefficace, dangereux, totalitaire. Évalué à 8.
Pour l'instant les données se baladent hors de tout contrôle du juge d'instruction, donc à la discrétion entière de la police et des deux ministres Me.M. Beloubet Castaner. Les procureurs en charges des enquêtes préliminaires sont dépendants, par leurs status, du ministère de la justice.
On nomme un juge d'instruction, ou une équipe de juges d'instruction de pôles financiers et on lance une enquête indépendante du pouvoir politique.
Il apparaît de plus en plus que les comptes de campagnes des grands partis aux élections présidentiels étaient tous louches voir bien trafiqués, on nomme des juges, et on enquête, hors de question de laisser la corruption se faire.
Mais en l'état il n'y a aucune enquête indépendante et la corruption de beaucoup est couverte par le véto des procureurs parisiens sous ordre politique...
Les crédits de la justice sont lamentablement bas, et sont maintenus bas par les exécutifs qui se sont succèdés depuis plus de 30 ans, avec une remise en cause permanente de l'indépendance du juge d'instruction, le seul réellement capable d'enquêter sans ordre hiérarchique contraignant.
On augmente le budget du ministère de la justice et le nombre de juge indépendant, on rompt la dépendance hiérarchique des procureurs, et on enquête !
Comme disait Éva Joly il y a longtemps maintenant (2003...) à propos de la corruption financière: «Est-ce dans ce monde là que nous voulons vivre ?»