Cependant lors des précédent virus réspiratoires on avait fait des tests qui avaient prouvés leur efficacités.
Un virus n'est pas un autre, que ce soit en terme de taille (les virus ont des tailles très diverses, donc l'efficacité d'un masque dépend du virus) ou d'autres propriétés. Il est normal d'évaluer pour chaque nouveau virus et de ne pas partir du principe que c'est efficace d'entrée de jeu sinon tu risques d'avoir des surprises.
Le cas du virus H1N1 devrait rappeler des souvenirs, notre ministère de la Santé avait anticipé un risque de pandémie grave, a trop réagi et a été critiqué. Maintenant c'est l'inverse. C'est tout le problème d'agir face à un inconnu, doser la bonne réaction sans avoir toutes les cartes en main c'est délicat.
Et tu oublies l'aspect culturel du dossier, l'Europe n'a jamais été habitué à porter des masques de manière massive. Les gens ne savent pas s'en servir convenablement et on ignorait aussi leur impact sur le comportement à côté qui pouvait être pire que d'être sans protection.
Alors maintenant on a fait ce que la méthode scientifique demande et on a testé spécifiquement sur le dernier*. Question : lors de la prochaine épidémie on refait la même? On dit que l'on doute que ce soit utile, et on laisse le virus se propager 3 mois avant que les tests valident?
La méthode scientifique a fait son boulot, les résultats sont positifs. Et maintenant les politiques sont alignés dessus. Mais il a fallu du temps pour les produire.
La méthode scientifique est la seule méthode qui permet d'acquérir des connaissances fiables, le revers de cette méthode c'est qu'elle prend du temps. Ce qui est normal. D'ailleurs on l'a vu souvent, des choses qu'on pensait vrai pour le coronavirus se sont révélées fausses et vice versa. Car avoir des résultats robustes cela ne se fait pas en 3 jours avec deux cas d'étude.
C'est assez malhonnête de dire on n'avait qu'à faire ça alors que le virus on ne le connaissait pas trop au début d'année et où les données se sont accumulées à une vitesse incroyable. Il a fallu faire beaucoup de tri dedans, entre les études fumeuses ou boiteuses et celles qu'il fallait reproduire pour en être sûr.
[^] # Re: c'e'st déjà un peu le cas
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal pourquoi pas: vaccin libre/opensource. Évalué à 1.
Un virus n'est pas un autre, que ce soit en terme de taille (les virus ont des tailles très diverses, donc l'efficacité d'un masque dépend du virus) ou d'autres propriétés. Il est normal d'évaluer pour chaque nouveau virus et de ne pas partir du principe que c'est efficace d'entrée de jeu sinon tu risques d'avoir des surprises.
Le cas du virus H1N1 devrait rappeler des souvenirs, notre ministère de la Santé avait anticipé un risque de pandémie grave, a trop réagi et a été critiqué. Maintenant c'est l'inverse. C'est tout le problème d'agir face à un inconnu, doser la bonne réaction sans avoir toutes les cartes en main c'est délicat.
Et tu oublies l'aspect culturel du dossier, l'Europe n'a jamais été habitué à porter des masques de manière massive. Les gens ne savent pas s'en servir convenablement et on ignorait aussi leur impact sur le comportement à côté qui pouvait être pire que d'être sans protection.
La méthode scientifique a fait son boulot, les résultats sont positifs. Et maintenant les politiques sont alignés dessus. Mais il a fallu du temps pour les produire.
La méthode scientifique est la seule méthode qui permet d'acquérir des connaissances fiables, le revers de cette méthode c'est qu'elle prend du temps. Ce qui est normal. D'ailleurs on l'a vu souvent, des choses qu'on pensait vrai pour le coronavirus se sont révélées fausses et vice versa. Car avoir des résultats robustes cela ne se fait pas en 3 jours avec deux cas d'étude.
C'est assez malhonnête de dire on n'avait qu'à faire ça alors que le virus on ne le connaissait pas trop au début d'année et où les données se sont accumulées à une vitesse incroyable. Il a fallu faire beaucoup de tri dedans, entre les études fumeuses ou boiteuses et celles qu'il fallait reproduire pour en être sûr.