• [^] # Re: Ouh là lààààà

    Posté par . En réponse à la dépêche Bien démarrer avec GnuPG. Évalué à 7.

    Le mieux (ou du moins le plus rapide pour moi...) est que je te renvoie vers mon blog, où j’ai expliqué pourquoi je ne cache pas mon adresse et comment je gère le spam.

    Ces billets datent de 2012, mais sont toujours valables aujourd’hui, seuls quelques détails techniques ont changé — par exemple j’utilise maintenant pypolicyd-spf au lieu de tumgreyspf pour la validation SPF), et un script Sieve au lieu de procmail pour envoyer les messages dans la boîte spam.

    Le point important est que, hors les messages invalidés par SPF (que je n’ai aucun scrupule à rejeter d’entrée sans jamais les voir, dès lors que la politique SPF du domaine émetteur l’autorise), tous les messages marqués comme étant probablement des spams arrivent quand même jusqu’à une boîte mail sur ma machine, que je peux consulter de temps à autres (je fais typiquement ça une fois par jour) et ainsi vérifier qu’il n’y a pas de faux positifs. C’est pour ça que je dis qu’un message envoyé à mon adresse me parviendra toujours — au pire je mettrais un ou deux jours à le voir s’il a été classé comme spam par erreur, mais je finirai par le voir quand même. Le serveur ne prend aucune décision définitive à ma place — contrairement à ce que font certains fournisseurs qui ont la main lourde en la matière...

    Est-ce que tu reçois beaucoup de spam du coup ?

    En gros, une dizaine de spams rejetés par jour par SPF, et à peu près autant de messages marqués comme « spam probable » — et qui sont systématiquement bel et bien des spams, les faux positifs étant en fait virtuellement inexistants (j’en ai eu en tout et pour tout quatre depuis que j’ai mis en place mon filtre, le dernier remontant à 2013).