Le développement de Parcoursup est totalement interne aux ministères de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur. L'État a créé un service dédié.
Alors, pour être précis, au départ, en 2002, APB était destiné aux classes préparatoires, dans une seule académie. Et après, ça a été utilisé par d'autres académies, puis ça a été utilisé par autre chose que des classes préparatoires. En 2009, le système a été généralisé à toutes les formations.
Si je ne dis pas de bêtise, pendant longtemps (jusqu'au changement de nom en Parcoursup), il me semble que tout était développé à l'ENSEEIHT à Toulouse (et les serveurs étaient également là bas). Ce n'est que plus tard que le ministère a mis la main dessus.
Pour finir, le code d'APB avait au moins le mérite d'être basé sur un algorithme connu et efficace pour apparier les candidats et les universités, et qui donnait certaines garanties (les mariages stables). Le ministère a voulu «remettre de l'humain dans la procédure» mais au final, on a introduit la sélection et le bouzin met des plombes à converger et les critères sont devenus totalement opaques et on n'a plus aucune garantie que l'affectation est optimale.
[^] # Re: Analyse statique
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse à la dépêche Audit du code source de Parcoursup par la Cour des comptes. Évalué à 10. Dernière modification le 20 mai 2020 à 23:22.
Alors, pour être précis, au départ, en 2002, APB était destiné aux classes préparatoires, dans une seule académie. Et après, ça a été utilisé par d'autres académies, puis ça a été utilisé par autre chose que des classes préparatoires. En 2009, le système a été généralisé à toutes les formations.
Si je ne dis pas de bêtise, pendant longtemps (jusqu'au changement de nom en Parcoursup), il me semble que tout était développé à l'ENSEEIHT à Toulouse (et les serveurs étaient également là bas). Ce n'est que plus tard que le ministère a mis la main dessus.
Pour finir, le code d'APB avait au moins le mérite d'être basé sur un algorithme connu et efficace pour apparier les candidats et les universités, et qui donnait certaines garanties (les mariages stables). Le ministère a voulu «remettre de l'humain dans la procédure» mais au final, on a introduit la sélection et le bouzin met des plombes à converger et les critères sont devenus totalement opaques et on n'a plus aucune garantie que l'affectation est optimale.