Les centrales en bord de mer ne seront pas touchées par ces problèmes de débit d'eau dans les fleuves.
A très court terme, les nouvelles centrales (EPR) sont tellement puissantes avec des besoins en refroidissement en conséquence qu'il est prévu de les construire en bord de mer.
A moyen terme, on se rend compte que la course au "toujours plus gros" est inadapté au "marché" et les investissements s'orientent vers des centrales plus petites, voir beaucoup plus petites (SMR), donc en absolu avec des besoins en refroidissement moindres.
Enfin, quand aux centrales actuelles qui sont sur les fleuves, je pense que la réduction de puissance constatée aujourd'hui pendant quelques semaines lors des étés très chauds, sera à l'avenir un peu plus prononcée ou un peu plus étalée dans le temps. Beaucoup de ces centrales sont condamnées à fermer d'ici 20 ans à cause de leur âge et d'une volonté politique. La manque à gagner en été va peut-être précipiter leurs fermetures/remplacements de quelques années ... et encore, je ne crois pas que les raisons économiques soient prises en compte quand je vois ce que le gouvernement actuel a en tête (projet Hercule et ARENH). En effet, si Hercule est mis en place et l'ARENH continue d'être augmenté, la production nucléaire sera nationalisée et "donnée" à prix coutant à tous les fournisseurs. La notion de rentabilité (pour un industriel) sera absente car compensée par nos impôts. Et si cela fait trop monter les taxes, l'état allègera les restrictions sur le réchauffement des fleuves par rejets industriels pour permettre aux centrales de fonctionner un peu plus longtemps en été et tant pis pour les poissons (de toute façon, ils votent pas ...).
Il ne faut pas oublier que les problèmes en eau touchent tous les gros moyens de production d'électricité (thermique charbon ou fioul, barrages hydrauliques et nucléaire). De plus, la chaleur baisse aussi le rendement des panneaux PV et il semble (je suis moins sûr de ce point) qu'en période de canicule, le vent est moins présent.
En conclusion, le mix énergétique sera peut-être différent demain, mais la hausse de température ne changera pas le fait que nous aurons toujours du nucléaire, de l'hydraulique, de l'éolien, du PV et du thermique. Enfin, c'est mon avis.
[^] # Re: Warning!
Posté par porki . En réponse au journal Choisir un ordinateur portable en 2020. Évalué à 5.
Les centrales en bord de mer ne seront pas touchées par ces problèmes de débit d'eau dans les fleuves.
A très court terme, les nouvelles centrales (EPR) sont tellement puissantes avec des besoins en refroidissement en conséquence qu'il est prévu de les construire en bord de mer.
A moyen terme, on se rend compte que la course au "toujours plus gros" est inadapté au "marché" et les investissements s'orientent vers des centrales plus petites, voir beaucoup plus petites (SMR), donc en absolu avec des besoins en refroidissement moindres.
Enfin, quand aux centrales actuelles qui sont sur les fleuves, je pense que la réduction de puissance constatée aujourd'hui pendant quelques semaines lors des étés très chauds, sera à l'avenir un peu plus prononcée ou un peu plus étalée dans le temps. Beaucoup de ces centrales sont condamnées à fermer d'ici 20 ans à cause de leur âge et d'une volonté politique. La manque à gagner en été va peut-être précipiter leurs fermetures/remplacements de quelques années ... et encore, je ne crois pas que les raisons économiques soient prises en compte quand je vois ce que le gouvernement actuel a en tête (projet Hercule et ARENH). En effet, si Hercule est mis en place et l'ARENH continue d'être augmenté, la production nucléaire sera nationalisée et "donnée" à prix coutant à tous les fournisseurs. La notion de rentabilité (pour un industriel) sera absente car compensée par nos impôts. Et si cela fait trop monter les taxes, l'état allègera les restrictions sur le réchauffement des fleuves par rejets industriels pour permettre aux centrales de fonctionner un peu plus longtemps en été et tant pis pour les poissons (de toute façon, ils votent pas ...).
Il ne faut pas oublier que les problèmes en eau touchent tous les gros moyens de production d'électricité (thermique charbon ou fioul, barrages hydrauliques et nucléaire). De plus, la chaleur baisse aussi le rendement des panneaux PV et il semble (je suis moins sûr de ce point) qu'en période de canicule, le vent est moins présent.
En conclusion, le mix énergétique sera peut-être différent demain, mais la hausse de température ne changera pas le fait que nous aurons toujours du nucléaire, de l'hydraulique, de l'éolien, du PV et du thermique. Enfin, c'est mon avis.