Bof, pour ma part je suis plutôt circonspect de l’absence de temps ainsi que de précision.
Le double sens semble possible tant il est nécessaire de faire travailler son imagination pour comprendre avec précision ce dont il est question.
Quant à l’étymologie, (Science qui a pour objet la recherche de l'origine des mots d'une langue donnée, et la reconstitution de l'ascendance de ces mots. selon le Larousse), semble être une science créer pour comprendre les langues déjà créées et dont on a, en quelque sorte, perdu l’étiquette de traçabilité. Ce qui n’est pas le cas avec une langue construite, à partir du moment où l’histoire de celle-ci est conservée et ne se perd pas en route :D
Après, une langue s’inscrit aussi dans un contexte et les "usages", la vie quoi, feront que l’on va ajouter du vocabulaire à mesure qu’il devient nécessaire d’être précis et éventuellement concis.
Il existe bel et bien des langues "non construites" sans notion de numération, car le concept et le besoin même de dénombrer avec précision des objets n’existe pas et n’est pas nécessaire.
En ce qui me concerne je trouve cette langue (Toki Pona) « rigolote » et je ne pense pas que l’on puisse extrapoler quoi que ce soit avec. Ça peut avoir son intérêt pour certaines personnes sans pour autant réduire « l’expression humaine à 120 mots ». D’ailleurs, c’est quoi, l’expression humaine ?
Une phrase du journal le dit très bien : « Même si la langue est complètement inutile pour faire de la documentation technique ou de la diplomatie car pas assez précise, il peut faire une excellente langue universelle de base pour survivre à l'étranger. Pis sinon, son apprentissage occupe pendant les jours de pluies et permet de faire un peu de gymnastique cérébrale. »
J’aime assez l’idée d’avoir à disposition un langage minimal sur lequel on pourrait se reposer de façon universelle. Ça serait encore plus marrant de voir ce qui pourrait en ressortir. Peut-être que toutes les langues du monde, exposées au tourismes et échanges internationaux en général, finiraient par avoir du Toki Pona en usage courant !
Bon aujourd’hui c’est l’anglais semble-t-il. Ou plutôt le "Globish" comment l’appellent certains élitistes.
[^] # Re: J'aime pas :)
Posté par Ruminant . En réponse au journal Mi kama sona e toki pona*. Évalué à 4. Dernière modification le 11 mai 2020 à 14:49.
Bof, pour ma part je suis plutôt circonspect de l’absence de temps ainsi que de précision.
Le double sens semble possible tant il est nécessaire de faire travailler son imagination pour comprendre avec précision ce dont il est question.
Quant à l’étymologie, (Science qui a pour objet la recherche de l'origine des mots d'une langue donnée, et la reconstitution de l'ascendance de ces mots. selon le Larousse), semble être une science créer pour comprendre les langues déjà créées et dont on a, en quelque sorte, perdu l’étiquette de traçabilité. Ce qui n’est pas le cas avec une langue construite, à partir du moment où l’histoire de celle-ci est conservée et ne se perd pas en route :D
Après, une langue s’inscrit aussi dans un contexte et les "usages", la vie quoi, feront que l’on va ajouter du vocabulaire à mesure qu’il devient nécessaire d’être précis et éventuellement concis.
Il existe bel et bien des langues "non construites" sans notion de numération, car le concept et le besoin même de dénombrer avec précision des objets n’existe pas et n’est pas nécessaire.
Source : https://www.personal.psu.edu/ejp10/blogs/thinking/2008/07/the-language-without-numbers.html
En ce qui me concerne je trouve cette langue (Toki Pona) « rigolote » et je ne pense pas que l’on puisse extrapoler quoi que ce soit avec. Ça peut avoir son intérêt pour certaines personnes sans pour autant réduire « l’expression humaine à 120 mots ». D’ailleurs, c’est quoi, l’expression humaine ?
Une phrase du journal le dit très bien : « Même si la langue est complètement inutile pour faire de la documentation technique ou de la diplomatie car pas assez précise, il peut faire une excellente langue universelle de base pour survivre à l'étranger. Pis sinon, son apprentissage occupe pendant les jours de pluies et permet de faire un peu de gymnastique cérébrale. »
J’aime assez l’idée d’avoir à disposition un langage minimal sur lequel on pourrait se reposer de façon universelle. Ça serait encore plus marrant de voir ce qui pourrait en ressortir. Peut-être que toutes les langues du monde, exposées au tourismes et échanges internationaux en général, finiraient par avoir du Toki Pona en usage courant !
Bon aujourd’hui c’est l’anglais semble-t-il. Ou plutôt le "Globish" comment l’appellent certains élitistes.