En supposant qu'une dose soit suffisante, et en programmant l'opération sur un an, ça fait 124 000 personnes à vacciner par jour, 7 jours sur 7. C'est considérable.
C’est effectivement un vrai problème. Et c’est justement celui qui n’a pas été résolu lors de l’épidémie de grippe A. Contrairement à certains, je n’ai jamais pensé qu’il y a eu trop de vaccins commandés par rapport au risque : on pouvait craindre que l’épidémie soit très grave (les informations qu’on avait au début était aussi inquiétantes que pour le covid-19) et le gouvernement de l’époque a été prudent. Mieux vaut ça que l’inverse ! Par contre, on était très très loin d’avoir la capacité de vaccination suffisante pour utiliser ces vaccins, c’est pour ça que la plus grande partie n’a pas servi. Ça aurait été très gênant si l’épidémie s’était avérée vraiment grave. Enfin au moins les professionnels de la santé ne manquaient pas de masques FFP2 ni la population de masques chirurgicaux. Le collègue avec qui je partageais mon bureau avait côtoyé quelqu’un qui a développé la grippe A, j’ai eu sans problème un masque chirurgical en pharmacie (peut-être plusieurs, je ne me rappelle plus) avant même que l’on sache si lui-même était contaminé (finalement, il ne l’était pas).
À mon sens, il faudrait commencer à prévoir tout de suite l’organisation de la campagne de vaccination pour le jour où il y aura un vaccin, quitte à recruter et former massivement des gens à faire des vaccinations si les professionnels de la santé ne sont pas assez nombreux.
Mais ce serait anticiper. Pas quelque chose que le gouvernement actuel pratique.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Vaccinations
Posté par Arthur Accroc . En réponse au message Où commander une webcam en ce moment ?. Évalué à 3.
C’est effectivement un vrai problème. Et c’est justement celui qui n’a pas été résolu lors de l’épidémie de grippe A. Contrairement à certains, je n’ai jamais pensé qu’il y a eu trop de vaccins commandés par rapport au risque : on pouvait craindre que l’épidémie soit très grave (les informations qu’on avait au début était aussi inquiétantes que pour le covid-19) et le gouvernement de l’époque a été prudent. Mieux vaut ça que l’inverse ! Par contre, on était très très loin d’avoir la capacité de vaccination suffisante pour utiliser ces vaccins, c’est pour ça que la plus grande partie n’a pas servi. Ça aurait été très gênant si l’épidémie s’était avérée vraiment grave. Enfin au moins les professionnels de la santé ne manquaient pas de masques FFP2 ni la population de masques chirurgicaux. Le collègue avec qui je partageais mon bureau avait côtoyé quelqu’un qui a développé la grippe A, j’ai eu sans problème un masque chirurgical en pharmacie (peut-être plusieurs, je ne me rappelle plus) avant même que l’on sache si lui-même était contaminé (finalement, il ne l’était pas).
À mon sens, il faudrait commencer à prévoir tout de suite l’organisation de la campagne de vaccination pour le jour où il y aura un vaccin, quitte à recruter et former massivement des gens à faire des vaccinations si les professionnels de la santé ne sont pas assez nombreux.
Mais ce serait anticiper. Pas quelque chose que le gouvernement actuel pratique.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone