Pour les deux qui sont listées dans la dépêche, au moins, la trame de l'histoire est vraiment trop proche (si on lit les versions originales en anglais). Mon avis est que quelqu'un a raconté la même histoire en la modernisant, en remplaçant le lecteur de disquettes par une XBox.
D'où l'ajout du paragraphe sur les légendes urbaines en introduction (pas seulement pour cette raison, en fait: l'histoire de la glace à la vanille, a priori, c'est aussi du flan).
Pour cette histore de rayon de soleil mal placé, j'ai cherché un peu, mais je n'ai pas trouvé de sources plus anciennes que la newsletter de BeOS. Celle-ci présente déjà l'histoire comme un "conte de fées" et ne prétend donc pas être très sérieuse. Mais j'avoue m'être souvenu de cette histoire comme si c'était réellement arrivé directement au responsable des tests de BeOS, avant de retrouver et de relire ce numéro de la newsletter et de me rendre compte que j'avais donc fait partie de la propagation de la légende urbaine.
Finalement c'est peut être l'aspect le plus intéressant de ces histoires: mener l'enquête pour trouver d'où elles viennent, comment elles se propagent, et comment elles évoluent au cours du temps.
[^] # Re: Mon père automaticien me raconte souvent un histoire du même genre...
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche La voiture allergique à la glace à la vanille, et autres bugs. Évalué à 6.
Pour les deux qui sont listées dans la dépêche, au moins, la trame de l'histoire est vraiment trop proche (si on lit les versions originales en anglais). Mon avis est que quelqu'un a raconté la même histoire en la modernisant, en remplaçant le lecteur de disquettes par une XBox.
D'où l'ajout du paragraphe sur les légendes urbaines en introduction (pas seulement pour cette raison, en fait: l'histoire de la glace à la vanille, a priori, c'est aussi du flan).
Pour cette histore de rayon de soleil mal placé, j'ai cherché un peu, mais je n'ai pas trouvé de sources plus anciennes que la newsletter de BeOS. Celle-ci présente déjà l'histoire comme un "conte de fées" et ne prétend donc pas être très sérieuse. Mais j'avoue m'être souvenu de cette histoire comme si c'était réellement arrivé directement au responsable des tests de BeOS, avant de retrouver et de relire ce numéro de la newsletter et de me rendre compte que j'avais donc fait partie de la propagation de la légende urbaine.
Finalement c'est peut être l'aspect le plus intéressant de ces histoires: mener l'enquête pour trouver d'où elles viennent, comment elles se propagent, et comment elles évoluent au cours du temps.