• [^] # Re: C'est dans ce genre de situation que je me dis que j'ai bien raison d'utiliser lvm

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Repartitionnement d'un disque distant à chaud. Évalué à 3. Dernière modification le 01 mai 2020 à 12:27.

    Sinon, vu que tu es sur un cloud, pourquoi ne pas avoir ajouté un second disque durant la manip ?

    Je n'ai pas été très précis : c'était pas un cloud, mais un serveur privé virtuel. Il était possible de commander un disque supplémentaire, mais l'idée était aussi de faire l'opération à moindre coût (sans achat supplémentaire).

    Et pour info, un fdisk sur un device lvm est inutile sauf pour un disque de boot. C'est même problématique lorsque tu le fais sur des LUNS d'un SAN que tu veux agrandir.

    Peux-tu développer ? Ici, c'est un disque virtuel que l'hébergeur met à ma disposition, donc j'imagine bien qu'il y a un LVM en-dessous (ou toute autre techno du genre). C'est "gênant" dans ce cas ?

    Est-ce que tu es simplement en train de dire que la fonction "table de partition" est redondante avec les fonction de gestion d'espace avec LVM ?

    Mais ici comme j'ai voulu mettre du LVM: la table de partition m'a permis de créer l'espace LVM sur la deuxième moitié du disque (vgcreate vg-data /dev/sdb2), copier les données sur le volume créé sur cet espace, ajouter la partition sur la première moitié du disque (fdisk) et l'ajouter à l'espace LVM (vgextend vg-data /dev/sdb1) pour pouvoir utiliser les 50Go. Donc j'empile effectivement LVM sur une table de partition. Aurait-il été possible de faire la même opération sans table de partition ?