Ce n'est pas un logiciel que nous éditions. C'était un logiciel auquel je contribuais et qui était une des offres parmi beaucoup d'autres de ma boîte. Nous n'étions pas éditeur mais SSLL.
C'est significativement plus facile pour un éditeur de faire une sorte de package. Pour une boîte de services, tu vas parler de prix journée, du nombre de jours d'intervention, potentiellement de préparation (ce que les clients ne comprennent pas non plus d'ailleurs), de frais de déplacement.
Perso, je trouve important que le client se rende compte que le logiciel en lui-même n'est pas gratuit. Tu ne peux pas vendre de licence, tu peux vendre du support potentiellement mais le client peut le refuser ou le support peut te prendre tout le temps que tu as chiffré ou même être à l'acte. Ou le client te dira "ouh, ben on n'a pas utilisé le support cette année, vous pouvez bien nous faire ce petit développement spécifique gratos, non ?". Quand tu n'as pas une masse énorme, le support, ce n'est pas assez mutualisé pour ne pas être un risque. Tu peux gonfler tes prix journées mais dans ce cas le client pense que tu te gaves.
Tu pourrais faire un gros package aussi mais pareil le message n'est pas lisible. Tu pourrais juste te gaver comme un cochon sur le dos d'un logiciel libre - ce que beaucoup de boîtes, SSLL comprises, font.
Là, le message est clair. Il peut ne pas être accepté mais il est clair : le logiciel libre n'est pas gratuit, son développement a un coût. C'est clairement un choix militant. Accessoirement, ça permet aussi d'avoir un message clair en interne : ce n'est pas de la marge pure, ce sont des jours de contribution qui doivent être pris en compte dans le plan de charge.
[^] # Re: Snif
Posté par Guillaume Smet (site web personnel) . En réponse au journal Zimbra se ferme en version 9. Évalué à 4.
C'est un choix.
Ce n'est pas un logiciel que nous éditions. C'était un logiciel auquel je contribuais et qui était une des offres parmi beaucoup d'autres de ma boîte. Nous n'étions pas éditeur mais SSLL.
C'est significativement plus facile pour un éditeur de faire une sorte de package. Pour une boîte de services, tu vas parler de prix journée, du nombre de jours d'intervention, potentiellement de préparation (ce que les clients ne comprennent pas non plus d'ailleurs), de frais de déplacement.
Perso, je trouve important que le client se rende compte que le logiciel en lui-même n'est pas gratuit. Tu ne peux pas vendre de licence, tu peux vendre du support potentiellement mais le client peut le refuser ou le support peut te prendre tout le temps que tu as chiffré ou même être à l'acte. Ou le client te dira "ouh, ben on n'a pas utilisé le support cette année, vous pouvez bien nous faire ce petit développement spécifique gratos, non ?". Quand tu n'as pas une masse énorme, le support, ce n'est pas assez mutualisé pour ne pas être un risque. Tu peux gonfler tes prix journées mais dans ce cas le client pense que tu te gaves.
Tu pourrais faire un gros package aussi mais pareil le message n'est pas lisible. Tu pourrais juste te gaver comme un cochon sur le dos d'un logiciel libre - ce que beaucoup de boîtes, SSLL comprises, font.
Là, le message est clair. Il peut ne pas être accepté mais il est clair : le logiciel libre n'est pas gratuit, son développement a un coût. C'est clairement un choix militant. Accessoirement, ça permet aussi d'avoir un message clair en interne : ce n'est pas de la marge pure, ce sont des jours de contribution qui doivent être pris en compte dans le plan de charge.