• [^] # Re: L'information du bazar

    Posté par . En réponse à la dépêche L'information du bazar. Évalué à 1.

    la FDL est un licence adpatée pour les textes
    Tout à fait d'accord, j'ajouterai même qu'elle est pensée pour les textes du domaine technique (manuels, documentations, ...). Je ne suis pas certain que dans ses évolutions la FDL tienne compte d'une autre forme de littérature. Dans pas mal de ces autres cas, en France, la LAL semble plus appropriée.

    etre modifiées, notamment la section sur le copyright, l'historique, ou ...
    Juste deux remarques :
    - la section de copyright est immuable, de toutes façons, Libre ou pas.
    - l'historique me semble assez utile, mais on pourra lui reprocher d'être contraignante, lourde... m'enfin bon, je ne prend pas position là dessus, je lance juste le troll ;-p

    Notamment, si on retranscrit un débat qu'il y a eu entre deux intervenants, il n'y a pas de raisons pour que quelqu'un puisse remplacer ce passage par un fake.
    Attention, bien que légalement, il soit difficile de cadrer son utilisation, l'usage de sections invariables est préconisé pour les parties de second plan, ne traitant pas du sujet lui même. Par exemple, ce peut être une section traitant de la raison d'être et des limites d'une documentation. Autre exemple, on n'est pas sensé rendre invariable une section détaillant un mécanisme important d'un logiciel dans son document de conception.

    Les sections invariables posent à mon sens deux problèmes :
    1) la FDL ne cadre pas assez clairement (et ce n'est de toutes façons pas possible) quelles parties d'un texte peuvent être invariables, ouvrant ainsi la porte à des déviations des objectifs originels de la licence (comme dans ton exemple au dessus)
    2) si je récupère un paragraphe ou une section entière du texte, je dois aussi prendre la(les) section(s) invariable(s), c'est pour le moins ridicule...

    gpl à la place de la fdl
    même avis que toi là dessus, à choisir entre les deux, je préfère la GPL, mais je conseillerai plutôt à notre auteur en question la LAL (ne serait-ce que pour le contexte juridique français)