Je m'étais dit de ne pas rajouter d'huile sur le feu vu le nombre de détracteurs ci-dessus... mais bon... j'ai un peu de temps à perdre.
Normal donc de se faire incendier quand on arrive avec une description longue d'un projet, qui au final, n'explique pas vraiment son intérêt puis assène post après post un discours idéologique en mode 'je sais tout'.
Pas la peine d'en remettre une couche sur le français, les explications ont étés claires:
l'ascii est à préféré car évite les problème de clavier, d'encodage, est plus compacte et rapide à traiter (1 octet = 1 caractère).
le français n'est pas universel en informatique
En revanche le coup du "développeur contemporain", c'est d'un non-sens terrible.
"développeur à la mode" ou "développeur inexpérimenté", pourquoi pas.
Python n'a rien d'un langage performant, voir https://github.com/kostya/benchmarks pour s'en convaincre. Pour la clarté du code, vu que les "espaces" ont une significations, on repassera.
Rust produit du code compilé comme des centaines de langages, le fait qu'il soit à la mode et que MS l'utilise ne prouve rien ( argumentum ad populum ), sauf qu'il est à la mode dans son petit monde. La dernière fois que j'ai regardé Rust, il n'existait pas de spécification formelle du langage. On est loin de la maturité des C/C++/Java/etc...
LISP est langage de niche qui permet de faire des choses extrêmement avancé en quelques lignes, mais dès que l'on veut faire des choses 'communes' avec d'autre environnements comme : du réseau, une interface graphique, charger une image, jouer un son, on est content de ne pas s'en servir.
Le choix d'un langage devrait dépendre du besoin et d'une réflexion technique, pas de la mode.
Bref, avant de s'extasier devant tel ou tel langage, je serais déjà content qu'un développeur "contemporain" maîtrise les aspects bas niveau (architecture, gestion des caches, latence..) des entités avec lesquels il interagit...afin de comprendre que parser du JSON à 2Go/s n'est pas de la science fiction.
[^] # Re: Formatage automatique
Posté par Guillaume Maillard (site web personnel) . En réponse à la dépêche Robert, un logiciel de stockage en mémoire vive. Évalué à 2.
Je m'étais dit de ne pas rajouter d'huile sur le feu vu le nombre de détracteurs ci-dessus... mais bon... j'ai un peu de temps à perdre.
Normal donc de se faire incendier quand on arrive avec une description longue d'un projet, qui au final, n'explique pas vraiment son intérêt puis assène post après post un discours idéologique en mode 'je sais tout'.
Pas la peine d'en remettre une couche sur le français, les explications ont étés claires:
l'ascii est à préféré car évite les problème de clavier, d'encodage, est plus compacte et rapide à traiter (1 octet = 1 caractère).
le français n'est pas universel en informatique
En revanche le coup du "développeur contemporain", c'est d'un non-sens terrible.
"développeur à la mode" ou "développeur inexpérimenté", pourquoi pas.
Python n'a rien d'un langage performant, voir https://github.com/kostya/benchmarks pour s'en convaincre. Pour la clarté du code, vu que les "espaces" ont une significations, on repassera.
Rust produit du code compilé comme des centaines de langages, le fait qu'il soit à la mode et que MS l'utilise ne prouve rien ( argumentum ad populum ), sauf qu'il est à la mode dans son petit monde. La dernière fois que j'ai regardé Rust, il n'existait pas de spécification formelle du langage. On est loin de la maturité des C/C++/Java/etc...
LISP est langage de niche qui permet de faire des choses extrêmement avancé en quelques lignes, mais dès que l'on veut faire des choses 'communes' avec d'autre environnements comme : du réseau, une interface graphique, charger une image, jouer un son, on est content de ne pas s'en servir.
Le choix d'un langage devrait dépendre du besoin et d'une réflexion technique, pas de la mode.
Bref, avant de s'extasier devant tel ou tel langage, je serais déjà content qu'un développeur "contemporain" maîtrise les aspects bas niveau (architecture, gestion des caches, latence..) des entités avec lesquels il interagit...afin de comprendre que parser du JSON à 2Go/s n'est pas de la science fiction.