Du coup on ne dispose pas de la partie privée de cette clé.
Si. :) Mais j’ai simplifié l’explication de l’attaque en laissant de côté certains aspects.
Notamment, dans la clef A, l’espace visible entre le marqueur de fin d’image JPEG (le trait rouge sur le schéma à la fin du journal) et la fin du paquet de clef publique qui le contient est utilisé pour générer un module et un exposant public RSA valide, correspondant à un exposant privé calculé par ailleurs.
Similairement, dans la clef B, il y a un peu d’espace entre l’endroit où la collision est établie et la fin du paquet de clef publique — là encore, on joue sur ces octets pour faire en sorte que le paquet contienne au bout du compte une clef publique valide, correspondant à une clef privée calculée par ailleurs.
À l’arrivée, Mallory possède bien deux clefs OpenPGP « complètes » (parties publiques et privées) — dont une semblant appartenir à Alice, appartenance confirmée par la signature de Charlie.
[^] # Re: Et après on fait quoi ?
Posté par gouttegd . En réponse à la dépêche SHA-mbles : une collision à préfixes choisis sur SHA-1. Évalué à 5.
Si. :) Mais j’ai simplifié l’explication de l’attaque en laissant de côté certains aspects.
Notamment, dans la clef A, l’espace visible entre le marqueur de fin d’image JPEG (le trait rouge sur le schéma à la fin du journal) et la fin du paquet de clef publique qui le contient est utilisé pour générer un module et un exposant public RSA valide, correspondant à un exposant privé calculé par ailleurs.
Similairement, dans la clef B, il y a un peu d’espace entre l’endroit où la collision est établie et la fin du paquet de clef publique — là encore, on joue sur ces octets pour faire en sorte que le paquet contienne au bout du compte une clef publique valide, correspondant à une clef privée calculée par ailleurs.
À l’arrivée, Mallory possède bien deux clefs OpenPGP « complètes » (parties publiques et privées) — dont une semblant appartenir à Alice, appartenance confirmée par la signature de Charlie.