• [^] # Re: L’ambiguïté persiste

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Logiciel libre et vie privée. Évalué à 5.

    Et étudier le code pour constater la présence ou l'absence des anti-fonctionnalités (en fait, pour ça, libre n'est pas nécessaire, juste suffisant : un logiciel dont les sources sont disponibles permet aussi cela).

    Avec un logiciel dont les sources ne sont pas disponibles, il ne reste que les techniques de rétro-ingénierie (qui peuvent s'appliquer à un logiciel dont les sources sont disponibles aussi).

    Le logiciel libre, lui, donne le droit de diffuser une version modifiée sans les anti fonctionnalités.

    D'ailleurs (je digresse), ces versions modifiées peuvent être rendues plus ou moins inutiles par l'éditeur original, si le rôle du logiciel est de se connecter à un service et que l'éditeur interdit la diffusion d'un logiciel non officiel qui se connecte au service. Exemple : Signal (dont la version Android est compilée avec les bibliothèques propriétaires Google). Ce mécanisme pourrait lui-même être qualifié d'anti-fonctionnalité (mais il se rapporte au service et non au logiciel lui-même).

    Zenitram a raison sur le fait qu'un logiciel libre peut contenir des anti fonctionnalités, d'ailleurs c'est pour ça que ça existe dans F-Droid, mais je pense comme toi que les notions ne sont pas complètement orthogonales malgré tout.