C'est aujourd'hui impossible, à la fois en terme de technique, d'organisation et surtout d'idéologie.
En terme de technique ? Il n'y a aucune raison qu'il soit impossible de proposer de tels services d'un point de vue technique. Après oui ce n'est pas simple et c'est coûteux à faire mais c'est un autre problème. De la même façon que la qualité du code dépend fortement du secteur considéré et des contraintes légales qui l'entourent.
d'organisation et surtout d'idéologie.
Cela se règle par la loi. De la même façon que la loi a globalement empêché que des avions s'écrase tous les quatre matins. Ce n'est pas infaillible (car rien ne l'est) mais cela est amplement suffisant pour répondre au besoin.
Ceux qui codent aujourd'hui et ceux qui seront décideurs demain, c'est la génération "mon cul sur les réseaux sociaux".
Blablabla les autres générations que la mienne sont des nazes, je connais la chanson.
La tolérance et même l'acceptation aujourd'hui de pratiques dans le logiciel libre qu'on ne tolérait pas hier de Microsoft le prouvent.
Désolé mais ton appel à ton autre troll ici même n'est pas vraiment une pièce pour argumenter...
On a gobé la pomme de la surveillance, il y avait des trackeurs dans les pépins. Et ils vont s'accrocher de toute leur force aux poils de cul.
Et sinon à part troller, tu as des éléments tangibles pour discuter sérieusement pour une fois ?
La vie privée c'est important, mais la santé ça l'est aussi. Parfois des objectifs louables sont contradictoires dans un certain périmètre. Le tout est de trouver une position d'équilibre pour ne pas nuire trop fortement les deux objectifs.
Ta position est dogmatique, vie privée absolue sinon rien. Tu as le droit de le penser mais je ne crois pas que cela passe l'épreuve du test de la vie réelle. Déjà car une vie privée absolue avec une santé ou une condition de vie dégradée ce n'est pas terrible. Et beaucoup sont prêts à réduire la vie privée pour vivre le plus normalement possible, or ces données servent à ça. Étant malade, je peux te dire que je ne souhaiterais sous aucun prétexte revenir à un traitement à l'ancienne pour préserver une vie privée vis à vis de quelques institutions publiques ou mes médecins.
De toute façon la vie privée médicale absolue n'est pas atteignable. Le pharmacien connaît la maladie de part le traitement que son patient achète. Les médecins doivent le savoir aussi pour prodiguer des soins corrects, la Sécurité Sociale le sait part les conventions de soins pour permettre le tiers payant pour certaines maladies (sinon bonjour si tu dois avancer toi même la somme à chaque fois) ou par les médicaments prescrits et médecins consultés, etc. Si ces mêmes personnes peuvent avoir un peu plus d'informations pour compléter l'offre de soin, tant mieux. Mais bien entendu, le but n'est pas de filer ces informations à des tiers non nécessaires.
[^] # Re: Bon ça va 5 minutes
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Apple et Google main dans la main (le temps d'une pandémie). Évalué à 1.
En terme de technique ? Il n'y a aucune raison qu'il soit impossible de proposer de tels services d'un point de vue technique. Après oui ce n'est pas simple et c'est coûteux à faire mais c'est un autre problème. De la même façon que la qualité du code dépend fortement du secteur considéré et des contraintes légales qui l'entourent.
Cela se règle par la loi. De la même façon que la loi a globalement empêché que des avions s'écrase tous les quatre matins. Ce n'est pas infaillible (car rien ne l'est) mais cela est amplement suffisant pour répondre au besoin.
Blablabla les autres générations que la mienne sont des nazes, je connais la chanson.
Désolé mais ton appel à ton autre troll ici même n'est pas vraiment une pièce pour argumenter...
Et sinon à part troller, tu as des éléments tangibles pour discuter sérieusement pour une fois ?
La vie privée c'est important, mais la santé ça l'est aussi. Parfois des objectifs louables sont contradictoires dans un certain périmètre. Le tout est de trouver une position d'équilibre pour ne pas nuire trop fortement les deux objectifs.
Ta position est dogmatique, vie privée absolue sinon rien. Tu as le droit de le penser mais je ne crois pas que cela passe l'épreuve du test de la vie réelle. Déjà car une vie privée absolue avec une santé ou une condition de vie dégradée ce n'est pas terrible. Et beaucoup sont prêts à réduire la vie privée pour vivre le plus normalement possible, or ces données servent à ça. Étant malade, je peux te dire que je ne souhaiterais sous aucun prétexte revenir à un traitement à l'ancienne pour préserver une vie privée vis à vis de quelques institutions publiques ou mes médecins.
De toute façon la vie privée médicale absolue n'est pas atteignable. Le pharmacien connaît la maladie de part le traitement que son patient achète. Les médecins doivent le savoir aussi pour prodiguer des soins corrects, la Sécurité Sociale le sait part les conventions de soins pour permettre le tiers payant pour certaines maladies (sinon bonjour si tu dois avancer toi même la somme à chaque fois) ou par les médicaments prescrits et médecins consultés, etc. Si ces mêmes personnes peuvent avoir un peu plus d'informations pour compléter l'offre de soin, tant mieux. Mais bien entendu, le but n'est pas de filer ces informations à des tiers non nécessaires.