Rendues publiques, sans explications et mal interprétées, elles pourraient mener à stigmatiser injustement des groupes d’habitants
On retrouve ici la pathologie atavique de nos gouvernants, qui sont incapables de prendre des décisions énergiques quand la situation l'exige, préférant cacher la vérité quand ils estiment qu'elle n'est pas bonne à dire...
Je trouve cela bien au contraire que le gouvernement ait conscience de certains problèmes liés à la diffusion de données. Afin de décider si la balance avantage / inconvénient est favorable et si on a de quoi contre balancer les impacts négatifs autrement.
De toute façon ils ne prendraient pas cela en considération, on els accuserait à juste titre d'être irresponsables et de ne pas se préoccuper d'une minorité ou d'une population fragile.
Toute mesure menant à la transparence des donnée doit être faite en tenant compte des éventuels impacts négatifs pour ne pas te retrouver avec des effets pervers pire que ce que tu espérais gagner à l'origine en les diffusant.
Cela me rappelle la discussion que j'avais eu avec quelqu'un qui travaillait sur l'OpenData au niveau de l'État. Qui était source de beaucoup de questions éthiques à trancher avant. Car oui le potentiel d'exploitation des données publiques est connu. Mais souvent on oublie ou on ne parle pas des effets pervers. Par exemple il y avait en question d'avoir des données de statistiques fins de la criminalité par zone géographique de l'échelle d'un quartier. Dont une conséquence possible est de rendre les zones avec une forte criminalité plus désertes, avec une économie plus en berne, une plus forte stigmatisation de cette population ce qui peut à la fin renforcer la criminalité du lieu. Car les gens fréquenteraient encore moins ces zones, les gens s'y installeraient moins, etc.
Cela ne justifie pas en lui même d'y renoncer à cette transparence mais il me semblerait idiot de ne pas se poser les bonnes questions avant.
[^] # Re: Rapport de Mounir Mahjoubi
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Covid 19 - un traçage organisé par le monde du libre ?. Évalué à 2.
Je trouve cela bien au contraire que le gouvernement ait conscience de certains problèmes liés à la diffusion de données. Afin de décider si la balance avantage / inconvénient est favorable et si on a de quoi contre balancer les impacts négatifs autrement.
De toute façon ils ne prendraient pas cela en considération, on els accuserait à juste titre d'être irresponsables et de ne pas se préoccuper d'une minorité ou d'une population fragile.
Toute mesure menant à la transparence des donnée doit être faite en tenant compte des éventuels impacts négatifs pour ne pas te retrouver avec des effets pervers pire que ce que tu espérais gagner à l'origine en les diffusant.
Cela me rappelle la discussion que j'avais eu avec quelqu'un qui travaillait sur l'OpenData au niveau de l'État. Qui était source de beaucoup de questions éthiques à trancher avant. Car oui le potentiel d'exploitation des données publiques est connu. Mais souvent on oublie ou on ne parle pas des effets pervers. Par exemple il y avait en question d'avoir des données de statistiques fins de la criminalité par zone géographique de l'échelle d'un quartier. Dont une conséquence possible est de rendre les zones avec une forte criminalité plus désertes, avec une économie plus en berne, une plus forte stigmatisation de cette population ce qui peut à la fin renforcer la criminalité du lieu. Car les gens fréquenteraient encore moins ces zones, les gens s'y installeraient moins, etc.
Cela ne justifie pas en lui même d'y renoncer à cette transparence mais il me semblerait idiot de ne pas se poser les bonnes questions avant.