Mais le gouvernement aurait du s'attendre au fait que quoi qu'il fasse, l'opposition l'attendait pour le critiquer.
Déjà il y a plusieurs oppositions en France. Ensuite, le gouvernement a accès a bien plus d’information que ces oppositions concernant la propagation de l’épidémie, l’état des stocks, etc.
En attendant, ils font de la comm à 100% (« c’est la guerre », on va applaudir le personnel soignant à 20h, on va faire des cagnottes leetchi), et il se place en victime de l’opposition, exactement comme Trump aux US : si tu fais quelque chose tu seras critiqué, si tu fais rien tu seras critiqué.
À côté de ça, ils se placent aussi, comme toujours dans la position des élites qui auraient tout compris face à un peuple trop con (je comprends pourquoi ça plait à Zenitram en fait) : les masques ? c’est trop compliqué à utiliser ;
Franchement, vu depuis le Québec (une province de droite conservatrice dans un pays de droite libérale), on voit aussi une grosse différence sur la façon appréhender le dialogue démocratique. Les premiers ministres (le PM provincial, Legault, et le PM fédéral Trudeau) s’expriment devant des journalistes, répondent à des questions en direct, rassurent les gens et donnent des directives claires (Legault a fermé les entreprises non essentielles presque tout de suite). Ah, et j’ai pas entendu une seule fois le mot guerre.
Côté intervention (même si c’est plus facile ici, vu qu’on a grosso modo une semaine de retard sur l’Europe), les mesures sanitaires ont été mise en place rapidement :
* le Québec seul fait plus de dépistage par million d’habitant que la France.
* le gouvernement a étudié la possibilité de réquisitionner les hôtels si l’épidémie devient trop sévère (en France, le gouvernement envoie chier les hôpitaux privés alors qu’ils demandent à l’être).
Désolé pour ce commentaire décousu, mais ça me broie qu’on dise que ce gouvernement est à la hauteur sur cette crise et qu’on cherche des excuses bidons (c’est pas Macron, c’est Hollande, ou c’est Sarkozy) alors qu’il s’inscrit dans la même ligne que ses prédécesseurs sur les questions de santé publique.
[^] # Re: Les "gens" qui critiquent ne sont pas très cohérents, mais le pouvoir en place ne l'a pas été...
Posté par Anonyme . En réponse au journal Les girouettes. Évalué à 10.
Déjà il y a plusieurs oppositions en France. Ensuite, le gouvernement a accès a bien plus d’information que ces oppositions concernant la propagation de l’épidémie, l’état des stocks, etc.
En attendant, ils font de la comm à 100% (« c’est la guerre », on va applaudir le personnel soignant à 20h, on va faire des cagnottes leetchi), et il se place en victime de l’opposition, exactement comme Trump aux US : si tu fais quelque chose tu seras critiqué, si tu fais rien tu seras critiqué.
À côté de ça, ils se placent aussi, comme toujours dans la position des élites qui auraient tout compris face à un peuple trop con (je comprends pourquoi ça plait à Zenitram en fait) : les masques ? c’est trop compliqué à utiliser ;
Franchement, vu depuis le Québec (une province de droite conservatrice dans un pays de droite libérale), on voit aussi une grosse différence sur la façon appréhender le dialogue démocratique. Les premiers ministres (le PM provincial, Legault, et le PM fédéral Trudeau) s’expriment devant des journalistes, répondent à des questions en direct, rassurent les gens et donnent des directives claires (Legault a fermé les entreprises non essentielles presque tout de suite). Ah, et j’ai pas entendu une seule fois le mot guerre.
Côté intervention (même si c’est plus facile ici, vu qu’on a grosso modo une semaine de retard sur l’Europe), les mesures sanitaires ont été mise en place rapidement :
* le Québec seul fait plus de dépistage par million d’habitant que la France.
* le gouvernement a étudié la possibilité de réquisitionner les hôtels si l’épidémie devient trop sévère (en France, le gouvernement envoie chier les hôpitaux privés alors qu’ils demandent à l’être).
Désolé pour ce commentaire décousu, mais ça me broie qu’on dise que ce gouvernement est à la hauteur sur cette crise et qu’on cherche des excuses bidons (c’est pas Macron, c’est Hollande, ou c’est Sarkozy) alors qu’il s’inscrit dans la même ligne que ses prédécesseurs sur les questions de santé publique.