Quand le vaccin contre la rubéole n'existait pas encore et que les tests n'étaient pas généralisés. Les médecins, dans le cadre de maladies avec des éruptions rosacées, ne parlaient pas de rubéole quand la malade était une fille ou une femme parce que les symptômes ne sont pas assez spécifiques de la maladie et pouvaient être ceux d'autres maladies (même s'ils étaient quasiment sûr du diagnostic). De cette façon, les femmes, une fois enceintes, étaient prévenues des risques et des précautions à prendre.
Cela procède un peu du même principe il me semble.
[^] # Re: Bonjour à toustes
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Sars-CoV-2 et moi. Évalué à 4.
Quand le vaccin contre la rubéole n'existait pas encore et que les tests n'étaient pas généralisés. Les médecins, dans le cadre de maladies avec des éruptions rosacées, ne parlaient pas de rubéole quand la malade était une fille ou une femme parce que les symptômes ne sont pas assez spécifiques de la maladie et pouvaient être ceux d'autres maladies (même s'ils étaient quasiment sûr du diagnostic). De cette façon, les femmes, une fois enceintes, étaient prévenues des risques et des précautions à prendre.
Cela procède un peu du même principe il me semble.
Je n’ai aucun avis sur systemd