Il n'y a pas de volonté de convaincre qui que ce soit dans cette phrase. La majorité des gens pensent manger de la viande par nécessité, et c'est totalement compréhensible.
Mais il existe aussi une minorité - habitués aux concours de bouffe du plus gros hamburger, du XXoz steak challenge, et autres débilités, qui pullulent sur internet en général et YouTube en particulier. C'est cette minorité dont je parlais, qui se rassurent sur leur virilité dans ces concours de bouffes onaniques. Cette sous-culture nous arrivant tout droit des U.S., où tout se fait dans la démesure, pour le plus grand bonheur des producteurs agro-alimentaires à l'échelle industrielle.
Il existe effectivement une autre minorité, que l'on peut certainement qualifier d’extrémiste, jouant de culpabilisme et de prosélytisme, qui a malheureusement réussi à braquer les mentalités dès que l'on ose parler de réduction de consommation de viande, comme dans l'exemple ci-dessus.
Heureusement, dans les deux cas, ce sont des minorité, mais comme d'habitude, ce sont celles que l'on voit le plus.
Finalement, je suis surpris, non pas du tutoiement familier que vous avez employé sans aucune considération sur son bien fondé, mais sur la suite; que vous vous soyez senti attaqué. Il fallait bien lire la phrase, ce qui demande, j'en conviens, un petit exercice intellectuel qui vous semble inhabituel. À moins, bien sûr, que vous apparteniez - fièrement - à la première catégorie citée.
[^] # Re: Je mange des prosélytistes
Posté par Andre Rodier (site web personnel) . En réponse au sondage À titre individuel, que faites-vous pour la planète?. Évalué à -1.
Il n'y a pas de volonté de convaincre qui que ce soit dans cette phrase. La majorité des gens pensent manger de la viande par nécessité, et c'est totalement compréhensible.
Mais il existe aussi une minorité - habitués aux concours de bouffe du plus gros hamburger, du XXoz steak challenge, et autres débilités, qui pullulent sur internet en général et YouTube en particulier. C'est cette minorité dont je parlais, qui se rassurent sur leur virilité dans ces concours de bouffes onaniques. Cette sous-culture nous arrivant tout droit des U.S., où tout se fait dans la démesure, pour le plus grand bonheur des producteurs agro-alimentaires à l'échelle industrielle.
Il existe effectivement une autre minorité, que l'on peut certainement qualifier d’extrémiste, jouant de culpabilisme et de prosélytisme, qui a malheureusement réussi à braquer les mentalités dès que l'on ose parler de réduction de consommation de viande, comme dans l'exemple ci-dessus.
Heureusement, dans les deux cas, ce sont des minorité, mais comme d'habitude, ce sont celles que l'on voit le plus.
Finalement, je suis surpris, non pas du tutoiement familier que vous avez employé sans aucune considération sur son bien fondé, mais sur la suite; que vous vous soyez senti attaqué. Il fallait bien lire la phrase, ce qui demande, j'en conviens, un petit exercice intellectuel qui vous semble inhabituel. À moins, bien sûr, que vous apparteniez - fièrement - à la première catégorie citée.