Moui, sauf que la dynamique des populations n’est pas du tout linéaire. Si il y a pas de prédation c’est une fonction logistique dans le temps (comme une épidémie dans le modèle SIR) : ça croit jusqu’au moment ou il n’y a plus assez de ressources pour nourrir encore plus de monde, et là ça atteint un plateau. (d’ailleurs le parallèle est fait par le site « images des maths » du CNRS https://images.math.cnrs.fr/Dynamique-des-populations.html )
Mais le début de la courbe est exponentiel. Le soucis avec le besoin phrénétique de ressources qu’on a actuellement, c’est qu’en revenant à un monde plus sobre énergétiquement on risque d’avoir du mal à d’une part garder la même organisation urbaine et des villes monstres de plusieurs millions d’habitants à nourrir, et d’autre part à nourrir tout le monde avec les ressources dont on pourra disposer.
[^] # Re: Je n'aime pas la réduction
Posté par thoasm . En réponse au sondage À titre individuel, que faites-vous pour la planète?. Évalué à 2. Dernière modification le 14 mai 2020 à 15:48.
Moui, sauf que la dynamique des populations n’est pas du tout linéaire. Si il y a pas de prédation c’est une fonction logistique dans le temps (comme une épidémie dans le modèle SIR) : ça croit jusqu’au moment ou il n’y a plus assez de ressources pour nourrir encore plus de monde, et là ça atteint un plateau. (d’ailleurs le parallèle est fait par le site « images des maths » du CNRS https://images.math.cnrs.fr/Dynamique-des-populations.html )
Mais le début de la courbe est exponentiel. Le soucis avec le besoin phrénétique de ressources qu’on a actuellement, c’est qu’en revenant à un monde plus sobre énergétiquement on risque d’avoir du mal à d’une part garder la même organisation urbaine et des villes monstres de plusieurs millions d’habitants à nourrir, et d’autre part à nourrir tout le monde avec les ressources dont on pourra disposer.