C'est factuellement faux. Il y a 6 personnes qui ont commencé le traitement et qui ont dû arrêté en cours de route et qui n'ont pas eu de charge virale réduite.
De ce que j'ai compris, ce n'est pas le cas, ces patients avaient d'autres complications qui faisaient qu'il fallait les exclure de l'étude sous peine de ne pas répondre à la question posée, mais je n'ai aucune compétence pour juger de la véracité de cette info.
l'avis de très loin majoritaire est qu'il serait dangereux d'administrer à grande échelle ce traitement aujourd'hui.
Tu as une étude, ou tu parles de l'avis médiatique parisien majoritaire ? Quand Michel Cimes parle de science, je suis un peu sceptique, au même titre que si j'utilisais mon autorité scientifique sur ce sujet je serais totalement illégitime, beaucoup des gens "majoritaires" ont des compétences pas plus avancées que les notres pour évaluer le bien fondé de l'action ou l'inaction. Ce n'est pas le cas des professeurs en infectiologie hors AP-HP qui prennent la parole.
Humm, j'ai du mal à voir quel risque tu prends. Et en quoi le fait de prendre un risque serait positif.
Le risque de me faire reprocher d'avoir eu une attitude non rationnelle en suivant les positions d'autorités de la personne à laquelle j'avais envie de croire.
Ça serait un reproche entièrement légitime, mais il s'agit bien ici de croyance face à la décision de traiter sans tout savoir scientifiquement ou laisser l'épidémie se propager plus vite et faire plus de mort?
Personnellement, quand je n'ai pas les compétences, je choisis en qui je fais confiance. Je trouve que l'inaction n'est pas soutenable au regard de mon analyse biaisée de la situation, je prends donc le risque de proposer une grille de lecture minoritaire, sachant qu'étant scientifique, je n'accorde pas à la science ici, la prévalence.
[^] # Re: Primum non nocere
Posté par freejeff . En réponse au journal Coronavirus : vers une sortie de crise ?. Évalué à 3.
De ce que j'ai compris, ce n'est pas le cas, ces patients avaient d'autres complications qui faisaient qu'il fallait les exclure de l'étude sous peine de ne pas répondre à la question posée, mais je n'ai aucune compétence pour juger de la véracité de cette info.
Tu as une étude, ou tu parles de l'avis médiatique parisien majoritaire ? Quand Michel Cimes parle de science, je suis un peu sceptique, au même titre que si j'utilisais mon autorité scientifique sur ce sujet je serais totalement illégitime, beaucoup des gens "majoritaires" ont des compétences pas plus avancées que les notres pour évaluer le bien fondé de l'action ou l'inaction. Ce n'est pas le cas des professeurs en infectiologie hors AP-HP qui prennent la parole.
Le risque de me faire reprocher d'avoir eu une attitude non rationnelle en suivant les positions d'autorités de la personne à laquelle j'avais envie de croire.
Ça serait un reproche entièrement légitime, mais il s'agit bien ici de croyance face à la décision de traiter sans tout savoir scientifiquement ou laisser l'épidémie se propager plus vite et faire plus de mort?
Personnellement, quand je n'ai pas les compétences, je choisis en qui je fais confiance. Je trouve que l'inaction n'est pas soutenable au regard de mon analyse biaisée de la situation, je prends donc le risque de proposer une grille de lecture minoritaire, sachant qu'étant scientifique, je n'accorde pas à la science ici, la prévalence.