Les médecins sont tenu au "primum non nocere", "d'abord, ne pas faire de mal". Aujourd'hui l'efficacité de ce traitement n'est pas prouvée alors que ces effets secondaires sont bien prouvés.
le protocole diffère: la dose est moindre, et est associé à un antibiotique.
Ensuite, les effets secondaires sont parfaitement connus ET maitrisé.
Donc la position de l'IHU, qui est celle que la Corée du Sud a appliqué (où l'épidémie est maitrisée sans confinement), est:
1) On test tout le monde
2) On applique le traitement qui est pour l'instant le seul pour lequel on peut penser légitimement qu'il y a un effet positif pour le patient. Si on ne fait rien, l'état risque de se dégrader, donc on agit si la santé du patient le permet ET qu'il est d'accord, sous surveillance (avec électrocardiogramme à J0 et J2). En tant que médecin, ils ont parfaitement le droit de faire ça.
Ce n'est pas le cousin de l'esthéticienne, mais des spécialistes des maladies infectieuses...
[^] # Re: Primum non nocere
Posté par zerbro81 . En réponse au journal Coronavirus : vers une sortie de crise ?. Évalué à 3.
Je corrige: n'est pas prouvé par des essaies cliniques occidentaux. Sinon, en chine, ils ont fait des essaies cliniques in vivo:
https://www.jstage.jst.go.jp/article/bst/advpub/0/advpub_2020.01047/_pdf
Ces essaies sont complétés par l'essaie sur le petit échantillons de 25 personnes, mais tout de même significatif d'un point de vu statistique:
https://ncovdata.info/wp-content/uploads/2020/03/2020.03.04-ScienceDirect-Chloroquine-and-hydroxychloroquine-as-available-weapons-to-fight-COVID-19.pdf
le protocole diffère: la dose est moindre, et est associé à un antibiotique.
Ensuite, les effets secondaires sont parfaitement connus ET maitrisé.
Donc la position de l'IHU, qui est celle que la Corée du Sud a appliqué (où l'épidémie est maitrisée sans confinement), est:
1) On test tout le monde
2) On applique le traitement qui est pour l'instant le seul pour lequel on peut penser légitimement qu'il y a un effet positif pour le patient. Si on ne fait rien, l'état risque de se dégrader, donc on agit si la santé du patient le permet ET qu'il est d'accord, sous surveillance (avec électrocardiogramme à J0 et J2). En tant que médecin, ils ont parfaitement le droit de faire ça.
Ce n'est pas le cousin de l'esthéticienne, mais des spécialistes des maladies infectieuses...