Alors ça je peux en partie répondre, car j'ai la "chance" de bosser ou d'avoir bossé avec des gens dans divers pays (une quarantaine, même avec un népalais :) ). Bah, ceux qui se foutaient de notre gueule il y a encore quelques jours, comme certains suisses (région de Zurich), allemands (ma belle-famille allemande se foutait de nous la semaine dernière), canadiens (Quebec City et Montréal pour mes amis) claquent des fesses, rétropédalent et se demandent pourquoi on ne fait pas comme nous chez eux.
En Asie du sud-est, c'est un désastre. Mes collègues aux Philippines et en Malaisie sont morts de trouille, confinés avant les autres sur ordre de ma compagnie (qui fait un boulot formidable de protection de ses employés). Sauf qu'il n'y a plus rien à bouffer, les magasins sont vides, et pas livrés. Eux nous envient, et les français en contrat local meurent d'envie de rentrer en France et ne pigent pas pourquoi on tape sur notre propre pays en période critique.
En Amérique du Sud, le Vénézuéla déjà dans le chaos vu leur contexte, déjà en crise sanitaire (Paludisme, fièvre jaune, Choléra et Malaria) se prend le virus de plein fouet mais si d'après leur chef d'Etat tout va bien (2020 malades ce jour, mais chez eux ils disent ... 1042 !) et qu'ils se proposent d'aider les autres. Depuis 3 jours les frontières sont fermées et ils sont confinés. Ca sent le désastre. La Colombie (j'ai eu mes amis hier soir) a la trouille car même s'ils sont en bien meilleur état que leur voisin ils ne tiendront pas le choc. Le maire de Bogotá a ordonné un confinement de 4 jours mais personne n'est dupe. Eux nous admirent.
Pour le reste, je pourrais avoir des infos la semaine prochaine (cellule de crise sécurité du travail), mais il suffit d'aller voir les médias des pays respectifs.
[^] # Re: Un résumé et des solutions
Posté par Sébastien Rohaut (site web personnel) . En réponse au journal Coronavirus : vers une sortie de crise ?. Évalué à 5.
Alors ça je peux en partie répondre, car j'ai la "chance" de bosser ou d'avoir bossé avec des gens dans divers pays (une quarantaine, même avec un népalais :) ). Bah, ceux qui se foutaient de notre gueule il y a encore quelques jours, comme certains suisses (région de Zurich), allemands (ma belle-famille allemande se foutait de nous la semaine dernière), canadiens (Quebec City et Montréal pour mes amis) claquent des fesses, rétropédalent et se demandent pourquoi on ne fait pas comme nous chez eux.
En Asie du sud-est, c'est un désastre. Mes collègues aux Philippines et en Malaisie sont morts de trouille, confinés avant les autres sur ordre de ma compagnie (qui fait un boulot formidable de protection de ses employés). Sauf qu'il n'y a plus rien à bouffer, les magasins sont vides, et pas livrés. Eux nous envient, et les français en contrat local meurent d'envie de rentrer en France et ne pigent pas pourquoi on tape sur notre propre pays en période critique.
En Amérique du Sud, le Vénézuéla déjà dans le chaos vu leur contexte, déjà en crise sanitaire (Paludisme, fièvre jaune, Choléra et Malaria) se prend le virus de plein fouet mais si d'après leur chef d'Etat tout va bien (2020 malades ce jour, mais chez eux ils disent ... 1042 !) et qu'ils se proposent d'aider les autres. Depuis 3 jours les frontières sont fermées et ils sont confinés. Ca sent le désastre. La Colombie (j'ai eu mes amis hier soir) a la trouille car même s'ils sont en bien meilleur état que leur voisin ils ne tiendront pas le choc. Le maire de Bogotá a ordonné un confinement de 4 jours mais personne n'est dupe. Eux nous admirent.
Pour le reste, je pourrais avoir des infos la semaine prochaine (cellule de crise sécurité du travail), mais il suffit d'aller voir les médias des pays respectifs.