Nous ne disposons que du nombre de tests pratiqués positifs lorsque les symptômes sont ressentis.
Même pas.
Pour une personne qui ressent des symptômes (fièvre, toux, gêne respiratoire, etc) mais qui ne nécessite pas de prise en charge ni d'hospitalisation alors le test de dépistage n'est pas pratiqué.
On lui dit simplement de rester chez elle en s'isolant le plus possible.
Cette personne a très probablement le virus mais elle n’apparaît pas dans les stats.
Je parle d'expérience puisque j'ai un cas dans ma famille. On lui a dit qu'il n'y avait pas besoin de tester et qu'il fallait réserver les tests pour les cas graves.
Donc il ne faut pas se fier au chiffre du nombre de cas d'infection (dramatiquement sous-évalué). Du moins il ne faut pas se fier à la valeur en elle-même. On peut toujours s’intéresser à la variation de ce chiffre (si les critères de dépistage restent identiques au cours du temps).
Il faut surtout regarder le nombre de morts (puisque là les données sont fiables).
Le problème de ce chiffre du nombre de morts c'est qu'il a une très grande latence par rapport à la situation à l'instant t.
Il ne reflète que la situation d'il y a au moins un mois (incubation + symptômes + hospitalisation + réanimation + décès).
# Prévalence
Posté par patrick_g (site web personnel) . En réponse au journal Coronavirus : nombre de porteurs sains. Évalué à 10.
Même pas.
Pour une personne qui ressent des symptômes (fièvre, toux, gêne respiratoire, etc) mais qui ne nécessite pas de prise en charge ni d'hospitalisation alors le test de dépistage n'est pas pratiqué.
On lui dit simplement de rester chez elle en s'isolant le plus possible.
Cette personne a très probablement le virus mais elle n’apparaît pas dans les stats.
Je parle d'expérience puisque j'ai un cas dans ma famille. On lui a dit qu'il n'y avait pas besoin de tester et qu'il fallait réserver les tests pour les cas graves.
Donc il ne faut pas se fier au chiffre du nombre de cas d'infection (dramatiquement sous-évalué). Du moins il ne faut pas se fier à la valeur en elle-même. On peut toujours s’intéresser à la variation de ce chiffre (si les critères de dépistage restent identiques au cours du temps).
Il faut surtout regarder le nombre de morts (puisque là les données sont fiables).
Le problème de ce chiffre du nombre de morts c'est qu'il a une très grande latence par rapport à la situation à l'instant t.
Il ne reflète que la situation d'il y a au moins un mois (incubation + symptômes + hospitalisation + réanimation + décès).