Console à 200F ?
Une megadrive. Avec Streets of Rage, c'est de heures et des heures d'amusement.
Creer des niveaux ? Certains jeux le permettent, Vrally 2 ou Puzzle Bobble 4 par exemple.
Faire autrechose que jouer sur une console ? Fastoche, la PS2 et la Xbox lisent les DVD.
Jouer ET travailler ? Une console pour jouer sur la grande télé, et un p'tit PC à pas cher sous Linux pour travailler donnent des résultats extrêmement satisfaisants (en tout cas je n'ai pas à m'en plaindre).
Beaucoup de jeux de merde sur consoles ? Certes, mais il y a également plus de jeux d'une qualité exceptionnelle qu'il n'en faut.
Trève de mauvais troll, jouer sur console, ça fait bizzare au début quand on est habitué aux jeux micro (ma transition de Fallout vers Final Fantasy VII a été plus que douloureuse à l'époque), mais une fois qu'on est habitué, on s'amuse énormément à moindres frais et sans complication.
Et cerise sur le gateau, on peut s'offrir le luxe de n'avoir que des composants économiques et parfaitement standard et donc parfaitement supportés par les logiciels libres.
[^] # Re: Pourquoi ne pas utiliser Linux
Posté par dinomasque . En réponse à la dépêche Pourquoi ne pas utiliser Linux. Évalué à 1.
Une megadrive. Avec Streets of Rage, c'est de heures et des heures d'amusement.
Creer des niveaux ? Certains jeux le permettent, Vrally 2 ou Puzzle Bobble 4 par exemple.
Faire autrechose que jouer sur une console ? Fastoche, la PS2 et la Xbox lisent les DVD.
Jouer ET travailler ? Une console pour jouer sur la grande télé, et un p'tit PC à pas cher sous Linux pour travailler donnent des résultats extrêmement satisfaisants (en tout cas je n'ai pas à m'en plaindre).
Beaucoup de jeux de merde sur consoles ? Certes, mais il y a également plus de jeux d'une qualité exceptionnelle qu'il n'en faut.
Trève de mauvais troll, jouer sur console, ça fait bizzare au début quand on est habitué aux jeux micro (ma transition de Fallout vers Final Fantasy VII a été plus que douloureuse à l'époque), mais une fois qu'on est habitué, on s'amuse énormément à moindres frais et sans complication.
Et cerise sur le gateau, on peut s'offrir le luxe de n'avoir que des composants économiques et parfaitement standard et donc parfaitement supportés par les logiciels libres.
BeOS le faisait il y a 20 ans !