et du CEA et de la court des compte qui considèrent l'évaluation du coût (financier) de démantèlement, de la gestion des déchets (pour la France) n'est pas assez fiable pour l'intégrer.
Non, ils disent juste qu'il y a des incertitudes sur le coût réel de ces postes ce qui est normal, mais ils précisent bien en même temps que ces coûts sont identifiés, intégrés et que malgré l'incertitude qui l'entoure on a des indications et qu'une explosion du coût de ces dépenses n'entrainera pas un surcoût monstrueux.
D'autant qu'on a quand même un peu d'expérience dans ce domaine donc on ne part pas de 0 niveau estimation.
Bref, relis la page pour en tirer une conclusion.
On note aussi que le coût de gestion de crise n'est pas intégré, or l'IRSN évalue a 120 milliards d'euro un accident grave en France
Bon pour l'impact carbone, un accident grave aurait sûrement des conséquences de diminution d'émissions sur la zone, surtout dans un pays bien peuplé comme la France :)
On n'intègre pas non plus le coût du réchauffement climatique si installer des éoliennes ne permet pas de compenser le nucléaire à temps.
Le coût d'un accident hypothétique n'entre pas dans le cadre du coût du nucléaire, pas plus que le coût du réchauffement climatique n'entre dans le coût des centrales à gaz.
du GIEC
Sinon le GIEC dans son tableau des comparaison des sources d'énergie en intensité carbone tient bien sûr compte du cycle de vie complet des infrastructures associés. De la construction au démantèlement, de l'extraction du combustible au traitement des déchets. Et le nucléaire est au niveau de l'éolien globalement.
Ce qui coût cher et pollue dans le nucléaire globalement c'est de construire la centrale, de la faire tourner et enrichir l'uranium. Le reste n'est pas nul mais bien faible en comparaison. Or ces postes sont très bien évalués même si une incertitude pèse sur le reste il n'est pas de nature à changer fondamentalement le résultat.
Et par ailleurs, plus une centrale nucléaire dure longtemps, plus son impact est faible. Car son budget carbone lié aux coûts fixes (construction, démantèlement) sont répartis sur une plus grande quantité d'énergie.
[^] # Re: ridicule ....
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Face à l'urgence climatique, plus de mille scientifiques appellent à la désobéissance civile. Évalué à 4. Dernière modification le 16 mars 2020 à 10:58.
Non, ils disent juste qu'il y a des incertitudes sur le coût réel de ces postes ce qui est normal, mais ils précisent bien en même temps que ces coûts sont identifiés, intégrés et que malgré l'incertitude qui l'entoure on a des indications et qu'une explosion du coût de ces dépenses n'entrainera pas un surcoût monstrueux.
D'autant qu'on a quand même un peu d'expérience dans ce domaine donc on ne part pas de 0 niveau estimation.
Bref, relis la page pour en tirer une conclusion.
On n'intègre pas non plus le coût du réchauffement climatique si installer des éoliennes ne permet pas de compenser le nucléaire à temps.
Le coût d'un accident hypothétique n'entre pas dans le cadre du coût du nucléaire, pas plus que le coût du réchauffement climatique n'entre dans le coût des centrales à gaz.
Sinon le GIEC dans son tableau des comparaison des sources d'énergie en intensité carbone tient bien sûr compte du cycle de vie complet des infrastructures associés. De la construction au démantèlement, de l'extraction du combustible au traitement des déchets. Et le nucléaire est au niveau de l'éolien globalement.
Ce qui coût cher et pollue dans le nucléaire globalement c'est de construire la centrale, de la faire tourner et enrichir l'uranium. Le reste n'est pas nul mais bien faible en comparaison. Or ces postes sont très bien évalués même si une incertitude pèse sur le reste il n'est pas de nature à changer fondamentalement le résultat.
Et par ailleurs, plus une centrale nucléaire dure longtemps, plus son impact est faible. Car son budget carbone lié aux coûts fixes (construction, démantèlement) sont répartis sur une plus grande quantité d'énergie.