Notons que ce point s'applique à des centrales au charbon, au pétrole ou au gaz aussi. Le nucléaire n'a pas le monopole du refroidissement à eau.
Et que :
Certaines centrales comme Flamanville utilisent la mer et non le fleuve pour se refroidir ;
D'autres utilisent l'air pour se refroidir également.
En France les centrales nucléaires vulnérables à une chaleur sont Bugey (2 réacteurs sur 4 sont refroidis par le Rhône), Tricastin (4 réacteurs par le Rhône), Saint-Alban (2 réacteurs par le Rhône) et anciennement Fessenheim (2 réacteurs par le Rhin).
Et encore, cette vulnérabilité est réelle uniquement en cas de grande sécheresse ce qui jusque là n'est pas arrivé souvent. Le plus gros problème de ces centrales là est qu'en réchauffant le fleuve elles peuvent mettre à mal la faune du fleuve en aval de la centrale. D'où le fait que les centrales ne peuvent rejeter de l'eau trop chaude ce qui peut conduire à une fermeture temporaire.
L'eau réellement prélevé d'une centrale est finalement assez faible. Elle a besoin d'un débit minimal pour le refroidissement pour celles qui en ont besoin mais l'essentiel est dans ce cas rendu au fleuve.
L'idée pour le futur est globalement de se diriger vers un refroidissement à air et à eau de mer. Pour justement limiter ce problème.
Et pour l'instant nous avons besoin de plus d'électricité en hiver qu'en été ce qui réduit cette problématique aussi, l'eau étant plus abondante et froide en cette période de l'année.
[^] # Re: Nucléaire difficilement compatible avec le réchauffement climatique
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien Jean-Marc Jancovici : Fermer une centrale nucléaire au nom du climat : l'imposture du gouvernement. Évalué à 6.
Notons que ce point s'applique à des centrales au charbon, au pétrole ou au gaz aussi. Le nucléaire n'a pas le monopole du refroidissement à eau.
Et que :
En France les centrales nucléaires vulnérables à une chaleur sont Bugey (2 réacteurs sur 4 sont refroidis par le Rhône), Tricastin (4 réacteurs par le Rhône), Saint-Alban (2 réacteurs par le Rhône) et anciennement Fessenheim (2 réacteurs par le Rhin).
Et encore, cette vulnérabilité est réelle uniquement en cas de grande sécheresse ce qui jusque là n'est pas arrivé souvent. Le plus gros problème de ces centrales là est qu'en réchauffant le fleuve elles peuvent mettre à mal la faune du fleuve en aval de la centrale. D'où le fait que les centrales ne peuvent rejeter de l'eau trop chaude ce qui peut conduire à une fermeture temporaire.
L'eau réellement prélevé d'une centrale est finalement assez faible. Elle a besoin d'un débit minimal pour le refroidissement pour celles qui en ont besoin mais l'essentiel est dans ce cas rendu au fleuve.
L'idée pour le futur est globalement de se diriger vers un refroidissement à air et à eau de mer. Pour justement limiter ce problème.
Et pour l'instant nous avons besoin de plus d'électricité en hiver qu'en été ce qui réduit cette problématique aussi, l'eau étant plus abondante et froide en cette période de l'année.