Pour moi le problème ce n'est pas la notion d'outlier, mais la notion d'indépendance.
Le raisonnement de Kerro pourrait tenir si l'on considère que la variable A=« l'individu est décédé de covid-19 » et la variable B=« l'individu a/avait des pathologies truc, bidule, et machin dans tel cas » sont indépendantes. En effet, il est clair que la variable B est lié au temps restant à vivre (qui est une variable aléatoire qu'on arrive à décrire), et ainsi, si on considère cette indépendance, alors on peut justement estimer le temps restant à vivre à la louche sans que ça ait une influence sur le résultat final.
Toutefois, ton discours Liorel (et ce que je lis dans la littérature scientifique, et ce qu'on entend partout) c'est que justement A et B sont très fortement liée. Il faudrait pouvoir décrire précisément le temps restant à vivre sachant B (pour chaque B possible, qui est combinatoire, ce qui semble long, et fastidieux selon la littérature que je viens de chercher, mais pas infaisable), mais il faudrait aussi pouvoir pour chaque mort caractériser finement B, ce que tu dis (et là, ça semble être ta pratique professionnelle, et je te crois sur parole), c'est que c'est infaisable.
TL;DR; Le problème ce n'est pas les outliers, mais la dépendance forte entre la mort par covid-19 et les pathologies déja présentes qui influent sur le temps restant à vivre.
[^] # Re: Taux de mortalité du covid
Posté par jben . En réponse au journal Des virus, des hommes, et de la dynamique.. Évalué à 3.
Pour moi le problème ce n'est pas la notion d'outlier, mais la notion d'indépendance.
Le raisonnement de Kerro pourrait tenir si l'on considère que la variable A=« l'individu est décédé de covid-19 » et la variable B=« l'individu a/avait des pathologies truc, bidule, et machin dans tel cas » sont indépendantes. En effet, il est clair que la variable B est lié au temps restant à vivre (qui est une variable aléatoire qu'on arrive à décrire), et ainsi, si on considère cette indépendance, alors on peut justement estimer le temps restant à vivre à la louche sans que ça ait une influence sur le résultat final.
Toutefois, ton discours Liorel (et ce que je lis dans la littérature scientifique, et ce qu'on entend partout) c'est que justement A et B sont très fortement liée. Il faudrait pouvoir décrire précisément le temps restant à vivre sachant B (pour chaque B possible, qui est combinatoire, ce qui semble long, et fastidieux selon la littérature que je viens de chercher, mais pas infaisable), mais il faudrait aussi pouvoir pour chaque mort caractériser finement B, ce que tu dis (et là, ça semble être ta pratique professionnelle, et je te crois sur parole), c'est que c'est infaisable.
TL;DR; Le problème ce n'est pas les outliers, mais la dépendance forte entre la mort par covid-19 et les pathologies déja présentes qui influent sur le temps restant à vivre.