Au début, on se dit que c’est insignifiant. Qu’un texte publié dans Libération, même sur une page et demie, ça va intéresser quoi ? Dix mille personnes en France, en priorité chez les intellectuels urbains, qui communient déjà dans la détestation des mâles blancs "cisgenres"
pour décider juste ensuite qu'il est signifiant de répondre à un commentaire non attribué, prononcé on ne sait où, au sujet dudit article :
Et puis on entend des filles, de celles qui ne sont pas particulièrement militantes, pas des obsédées de la lutte contre le patriarcat, qui trouvent que ce texte est très bien. "Il a tellement de force". "Je ne fais pas partie de ces une femme sur deux qui ont été violées, mais elle a raison." Une femme sur deux ? Euh, non. 12%. C’est déjà trop. Mais ce n’est pas pareil. Une sur deux a subi des "attouchements non consentis". S’est fait tripoter, donc. Dans le métro. Au bureau, par un collègue. C’est ignoble. Mais ce n’est pas pareil. Et le glissement, en fait, est terrifiant. Parce qu’il révèle la façon dont tout est embrouillé, mêlé, aplani.
Ça laisse rêveur, mais ne donne pas envie de lire la suite, faute de sérieux...
[^] # Re: Bonne plume percutante !
Posté par antistress (site web personnel) . En réponse au lien Césars : «Désormais on se lève et on se barre», par Virginie Despentes - liberation.fr. Évalué à -1. Dernière modification le 04 mars 2020 à 23:25.
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pour décider juste ensuite qu'il est signifiant de répondre à un commentaire non attribué, prononcé on ne sait où, au sujet dudit article :
Ça laisse rêveur, mais ne donne pas envie de lire la suite, faute de sérieux...