En même temps, pour des individus d’une population sexuée, c’est plus de brassage et variation génétique, donc d’autant plus de chance d’avoir des personnes spontanément résistantes. Les chances d’épidémie augmentent, mais la probabilité que toute l’espèce s’effondre par la propagation d’un unique virus diminue, non ?
[^] # Re: petite question
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Des virus et des hommes. Évalué à 3.
En même temps, pour des individus d’une population sexuée, c’est plus de brassage et variation génétique, donc d’autant plus de chance d’avoir des personnes spontanément résistantes. Les chances d’épidémie augmentent, mais la probabilité que toute l’espèce s’effondre par la propagation d’un unique virus diminue, non ?