Autrement dit, manger et s'alimenter en énergie, c'est gratuit.
Pour l'énergie, on paye réellement plus que son coût réel (en tout cas pour l'électricité). C'était "gratuit" quand c'était encore totalement public (dans le sens où l'on payait les infrastructures et le réseau de distribution). Depuis son entrée en bourse, en plus de ces coûts, il faut aussi rémunérer des parasites, pardon, des actionnaires.
Dans le prix de l'énergie aujourd'hui, il y a donc une nouvelle variable qui fait gonfler les prix et d'ailleurs, le prix de l'énergie ne cesse d'augmenter ces dernières années alors que le réseau est largement amorti et peu renouvelé pendant que la distribution de dividendes est au beau fixe (et maintenant que nous avons payés nos barrages hydrauliques, voila que les parasites voudraient s'en emparer). Mutualisation des dépenses, privatisation des profits, la rengaine des libéraux (tiens, puisqu'on parlait de "valeurs", on voit bien la limite ici...).
Alors oui, le produit final est toujours "gratuit" mais quand l'actionnariat est toujours plus avide, il fait gonfler artificiellement les prix.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: C’est à tout un chacun d’agir en fonction de ses convictions.
Posté par Nibel . En réponse au journal Débat public sur l'agriculture. Évalué à 4. Dernière modification le 26 février 2020 à 14:59.
Pour l'énergie, on paye réellement plus que son coût réel (en tout cas pour l'électricité). C'était "gratuit" quand c'était encore totalement public (dans le sens où l'on payait les infrastructures et le réseau de distribution). Depuis son entrée en bourse, en plus de ces coûts, il faut aussi rémunérer des parasites, pardon, des actionnaires.
Dans le prix de l'énergie aujourd'hui, il y a donc une nouvelle variable qui fait gonfler les prix et d'ailleurs, le prix de l'énergie ne cesse d'augmenter ces dernières années alors que le réseau est largement amorti et peu renouvelé pendant que la distribution de dividendes est au beau fixe (et maintenant que nous avons payés nos barrages hydrauliques, voila que les parasites voudraient s'en emparer). Mutualisation des dépenses, privatisation des profits, la rengaine des libéraux (tiens, puisqu'on parlait de "valeurs", on voit bien la limite ici...).
Alors oui, le produit final est toujours "gratuit" mais quand l'actionnariat est toujours plus avide, il fait gonfler artificiellement les prix.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.