Rechercher toujours plus de profits c'est uniquement si le propriétaire souhaite toujours plus d'argent quitte à sacrifier d'autres choses.
Dans notre système, ce comportement donne un avantage sur la concurrence donc il l'encourage. Peut-être qu'en théorie, ce n'est pas absolument obligatoire. Néanmoins, trouver un équilibre sans croissance dans notre système est réellement très difficile. C'est une sorte de limite mathématique. Un équilibre instable. Une première raison à cela est l'existence d'intérêts. Pour rembourser un investissement, il est nécessaire de produire plus que ce qu'on a emprunté.
Donc tu peux affirmer aussi fort que tu veux que le capitalisme et le productivisme sont des notions orthogonales, je n'y crois pas. Ce n'est peut-être pas la définition même du capitalisme mais c'est dans ses gênes. Le capitalisme, surtout sa variante néo libérale actuelle, avantage sérieusement les mentalités productivistes, peu soucieuses d'environnement et d'équité sociale.
Un patron qui veut s'imposer sur un marché (par exemple, au hasard, le téléphone) en respectant l'environnement et en payant à sa juste valeur le travail effectué va avoir beaucoup de mal à s'en tirer.
Toujours donner le boulanger comme contre exemple est une tromperie car le boulanger bénéficie de certaines spécificités de son produit : le pain frais qui sort du four est CONSIDÉRABLEMENT meilleur que le pain industriel de la semaine dernière. D'ailleurs, dans le domaine où ce n'est pas aussi vrai, le pain de mie, ils n'en vendent presque pas.
On peut mettre sur ce même plan les coiffeurs.
Pour le reste, une attitude respectueuse de l'environnement et des collaborateurs est un handicap dans le monde capitaliste actuel.
[^] # Re: C’est à tout un chacun d’agir en fonction de ses convictions.
Posté par Jice . En réponse au journal Débat public sur l'agriculture. Évalué à 7.
Dans notre système, ce comportement donne un avantage sur la concurrence donc il l'encourage. Peut-être qu'en théorie, ce n'est pas absolument obligatoire. Néanmoins, trouver un équilibre sans croissance dans notre système est réellement très difficile. C'est une sorte de limite mathématique. Un équilibre instable. Une première raison à cela est l'existence d'intérêts. Pour rembourser un investissement, il est nécessaire de produire plus que ce qu'on a emprunté.
Donc tu peux affirmer aussi fort que tu veux que le capitalisme et le productivisme sont des notions orthogonales, je n'y crois pas. Ce n'est peut-être pas la définition même du capitalisme mais c'est dans ses gênes. Le capitalisme, surtout sa variante néo libérale actuelle, avantage sérieusement les mentalités productivistes, peu soucieuses d'environnement et d'équité sociale.
Un patron qui veut s'imposer sur un marché (par exemple, au hasard, le téléphone) en respectant l'environnement et en payant à sa juste valeur le travail effectué va avoir beaucoup de mal à s'en tirer.
Toujours donner le boulanger comme contre exemple est une tromperie car le boulanger bénéficie de certaines spécificités de son produit : le pain frais qui sort du four est CONSIDÉRABLEMENT meilleur que le pain industriel de la semaine dernière. D'ailleurs, dans le domaine où ce n'est pas aussi vrai, le pain de mie, ils n'en vendent presque pas.
On peut mettre sur ce même plan les coiffeurs.
Pour le reste, une attitude respectueuse de l'environnement et des collaborateurs est un handicap dans le monde capitaliste actuel.