Sauf que tous les pesticides ne sont pas mauvais pour la santé ou l'environnement,
Oui, alors, ça, j'en doute un peu. Depuis qu'on en utilise, tous les indicateurs sont dans le rouge (écroulement de la population animale, et en particulier des insectes, augmentation progressive mais indiscutable des cancers...). Sans doute n'ai-je pas les études qui vont bien pour être sûr de ce que j'avance mais à titre perso, j'ai tendance à considérer que les pesticides ne sont bons ni pour la santé, ni pour l'environnement.
Et pour info la culture bio a des pesticides aussi.
Certes. Et ils ne sont pas bon non plus. Donc il faut les utiliser avec parcimonie. Et les éviter carrément si possible.
Puis en terme environnemental (gaz à effet de serre comme impact sur l'affectation des sols) ou du point de vue santé il vaut mieux consommer une tomate espagnole ou sud américaine en pleine hiver que son équivalent en poids en bœuf du fermier du coin.
Sans doute. Ou pas. C'est bien de cela dont il s'agit. Pour savoir ce qu'il faut faire, c'est tout un travail de recherches bourré d'études et de contre-études dont il est très difficile de démêler le vrai du faux car il faut, pour chacune, aller regarder qui l'a faite et comment pour être sûr qu'il ne s'agit pas juste d'un fake destiné à décrédibiliser une autre étude...
Donc je persiste. Les initiatives individuelles consistant à acheter bio, rouler en transports en commun et tout le toutim, aussi nécessaires soient-elles, n'auront au final que peu d'importance face à la machine capitaliste dont l'oeil est rivé sur la croissance (des profits d'une partie réduite de la population).
Mais tant que la préoccupation politique principale de la population c'est le pouvoir d'achat, le chômage ou l'immigration, c'est certain que rien ne changera en terme d'environnement non plus.
Même remarque que pour le consommateur : ces indicateurs ne sont considérés comme importants que parce qu'on est lobotomisé par des publicités et des médias entièrement dévoués (ou presque) à la cause capitaliste. Tout le monde n'est pas cadre sup avec un métier et des revenus qui lui permettent de réfléchir à toutes ces problématiques pour adapter son attitude.
(revenus : il faut déjà manger et avoir un toit avant de commencer à consacrer du temps à cultiver son esprit critique.
métier : un type qui trime à fond de balle pendant 8h par jours grâce à des process sur-optimisés rentre lessivé et ne souhaite la plupart du temps que regarder une série pas trop difficile à comprendre avant d'aller se coucher).
Tout n'est pas si manichéen.
Sans doute. Néanmoins, étant donné que la direction prise est TRES inquiétante, que le point de non retour est franchi depuis belle lurette, que les soupçons pesant sur notre mode de vie capitaliste sont TRES lourds, je pense qu'il n'y a pas d'échappatoire possible sans remise en question de certains piliers de notre fonctionnement. A savoir (entre autre) :
- la croissance
- la mondialisation à tout crin (il serait clairement temps d'arrêter de signer des accords qui rendent les produits canadiens moins chers que les produits bretons.
- les inégalités (à quoi cela sert-il d'avoir un patrimoine qui se chiffre en dizaines de milliards pendant que les agriculteurs crèvent la dalle en étant coincés par des emprunts monstrueux)
Il ne s'agit pas de les supprimer mais au moins d'y réfléchir en intégrant la survie de l'espèce humaine comme critère.
[^] # Re: C’est à tout un chacun d’agir en fonction de ses convictions.
Posté par Jice . En réponse au journal Débat public sur l'agriculture. Évalué à 10.
Oui, alors, ça, j'en doute un peu. Depuis qu'on en utilise, tous les indicateurs sont dans le rouge (écroulement de la population animale, et en particulier des insectes, augmentation progressive mais indiscutable des cancers...). Sans doute n'ai-je pas les études qui vont bien pour être sûr de ce que j'avance mais à titre perso, j'ai tendance à considérer que les pesticides ne sont bons ni pour la santé, ni pour l'environnement.
Certes. Et ils ne sont pas bon non plus. Donc il faut les utiliser avec parcimonie. Et les éviter carrément si possible.
Sans doute. Ou pas. C'est bien de cela dont il s'agit. Pour savoir ce qu'il faut faire, c'est tout un travail de recherches bourré d'études et de contre-études dont il est très difficile de démêler le vrai du faux car il faut, pour chacune, aller regarder qui l'a faite et comment pour être sûr qu'il ne s'agit pas juste d'un fake destiné à décrédibiliser une autre étude...
Donc je persiste. Les initiatives individuelles consistant à acheter bio, rouler en transports en commun et tout le toutim, aussi nécessaires soient-elles, n'auront au final que peu d'importance face à la machine capitaliste dont l'oeil est rivé sur la croissance (des profits d'une partie réduite de la population).
Même remarque que pour le consommateur : ces indicateurs ne sont considérés comme importants que parce qu'on est lobotomisé par des publicités et des médias entièrement dévoués (ou presque) à la cause capitaliste. Tout le monde n'est pas cadre sup avec un métier et des revenus qui lui permettent de réfléchir à toutes ces problématiques pour adapter son attitude.
(revenus : il faut déjà manger et avoir un toit avant de commencer à consacrer du temps à cultiver son esprit critique.
métier : un type qui trime à fond de balle pendant 8h par jours grâce à des process sur-optimisés rentre lessivé et ne souhaite la plupart du temps que regarder une série pas trop difficile à comprendre avant d'aller se coucher).
Sans doute. Néanmoins, étant donné que la direction prise est TRES inquiétante, que le point de non retour est franchi depuis belle lurette, que les soupçons pesant sur notre mode de vie capitaliste sont TRES lourds, je pense qu'il n'y a pas d'échappatoire possible sans remise en question de certains piliers de notre fonctionnement. A savoir (entre autre) :
- la croissance
- la mondialisation à tout crin (il serait clairement temps d'arrêter de signer des accords qui rendent les produits canadiens moins chers que les produits bretons.
- les inégalités (à quoi cela sert-il d'avoir un patrimoine qui se chiffre en dizaines de milliards pendant que les agriculteurs crèvent la dalle en étant coincés par des emprunts monstrueux)
Il ne s'agit pas de les supprimer mais au moins d'y réfléchir en intégrant la survie de l'espèce humaine comme critère.