C'est fou le progrès ! Quasiment plus aucune limite matériel. Un « investissement » durant moins d'une seconde suffit à produire de la richesse. Qu'ils sont navrant ces pauvres qui persistent à bosser à un poste de travail ; le pire ce sont sans doutes les agriculteurs qui mettent plusieurs mois à produire quelque chose ; bienfait pour eux si les marchés les appauvrissent, ils devraient mettre fin à leur résistance bornée à l'avancement inexorable de la technologie du marché.
Et dire que nombre de dirigeants sont tellement imprégnés de l'idéologie du marché qu'ils croient fermement ce genre de fariboles (l'exemple le plus frappant de cet aveuglement a sans doute été le projet de marché secondaire du terrorisme développé au pentagone et heureusement retoqué), alors que leur devoir serait de mettre fin à ses pratiques destructrices.
En attendant qu'ils s'en rendent compte, on peut toujours essayer de le leur rappeler par cette énième consultation qui porte sur le mode d'agriculture en France (dont les résultats passeront certainement à la trappe). Le lien est précieux : avec les bons mots-clefs et en sachant ce que je cherchais j'ai mis plus d'un quart d'heure à trouver. Même sur le site de la CNDP on a (avait) du mal à tomber dessus.
Si vous le cœur vous en dit et que votre temps vous le permet, merci d'y faire remarquer à quel point la captation quasi instantanée de la valeur par les marchés est antagoniste est des temps longs de la production réelle et une cause majeure de la détresse d'un certain monde agricole et des pratiques désastreuses qui en découlent. Comme le font remarquer certains, si les agriculteurs étaient du bétail ils seraient mieux traités. Imagine-t-on qu'on laisserait au main de ses pasteurs un troupeau si mal traité qu'on y compterait un suicides par jour ou tous les deux jours ? Certainement la justice et les ligues de protection des animaux se saisiraient de l'affaire. Le troupeau seraient saisis et confiés à d'autres maîtres. Mais comme il s'agit d'humains la devise néo-libérale du rapport de force prévaut ; VAEVICTIS.
[^] # Re: Une histoire de pylône, de vitesse et d'argent
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien Le pylône qui valait 5 millions de dollars. Évalué à 10.
C'est fou le progrès ! Quasiment plus aucune limite matériel. Un « investissement » durant moins d'une seconde suffit à produire de la richesse. Qu'ils sont navrant ces pauvres qui persistent à bosser à un poste de travail ; le pire ce sont sans doutes les agriculteurs qui mettent plusieurs mois à produire quelque chose ; bienfait pour eux si les marchés les appauvrissent, ils devraient mettre fin à leur résistance bornée à l'avancement inexorable de la technologie du marché.
Et dire que nombre de dirigeants sont tellement imprégnés de l'idéologie du marché qu'ils croient fermement ce genre de fariboles (l'exemple le plus frappant de cet aveuglement a sans doute été le projet de marché secondaire du terrorisme développé au pentagone et heureusement retoqué), alors que leur devoir serait de mettre fin à ses pratiques destructrices.
En attendant qu'ils s'en rendent compte, on peut toujours essayer de le leur rappeler par cette énième consultation qui porte sur le mode d'agriculture en France (dont les résultats passeront certainement à la trappe). Le lien est précieux : avec les bons mots-clefs et en sachant ce que je cherchais j'ai mis plus d'un quart d'heure à trouver. Même sur le site de la CNDP on a (avait) du mal à tomber dessus.
Si vous le cœur vous en dit et que votre temps vous le permet, merci d'y faire remarquer à quel point la captation quasi instantanée de la valeur par les marchés est antagoniste est des temps longs de la production réelle et une cause majeure de la détresse d'un certain monde agricole et des pratiques désastreuses qui en découlent. Comme le font remarquer certains, si les agriculteurs étaient du bétail ils seraient mieux traités. Imagine-t-on qu'on laisserait au main de ses pasteurs un troupeau si mal traité qu'on y compterait un suicides par jour ou tous les deux jours ? Certainement la justice et les ligues de protection des animaux se saisiraient de l'affaire. Le troupeau seraient saisis et confiés à d'autres maîtres. Mais comme il s'agit d'humains la devise néo-libérale du rapport de force prévaut ; VAEVICTIS.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace