Je laisse pousser ce qui veut pousser. Les "mauvaises herbes" : espèces endémiques et résistantes qui favorisent la biodiversité
C'est ce que je fais aussi mais sans laisser mon terrain à l'abandon.
Il y a 45 ans, j'ai labouré mes 1800 m2 pour y semer de l'herbe qui a fini par crever. Aujourd'hui, j'ai une cinquantaine de plantes différentes qui se partagent le sol selon les saisons. En bonus, je n'arrose plus.
L'entretien est simplifié, je tonds de façon à favoriser les plantes qui couvrent le sol. Ainsi, j'ai de la bruyère, du pourpier, du trèfle et de tas de plantes que je ne connais pas. Ce sont toutes des « mauvaises herbes » selon mon voisin adepte du gazon anglais. Pour moi, les mauvaises herbes sont celles qui crèvent car elles ne sont pas adaptées à mon terrain. Les bonnes herbes sont celles qui s'y plaisent.
[^] # Re: Laisser faire ?
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche WikHaiePédia. Évalué à 10.
C'est ce que je fais aussi mais sans laisser mon terrain à l'abandon.
Il y a 45 ans, j'ai labouré mes 1800 m2 pour y semer de l'herbe qui a fini par crever. Aujourd'hui, j'ai une cinquantaine de plantes différentes qui se partagent le sol selon les saisons. En bonus, je n'arrose plus.
L'entretien est simplifié, je tonds de façon à favoriser les plantes qui couvrent le sol. Ainsi, j'ai de la bruyère, du pourpier, du trèfle et de tas de plantes que je ne connais pas. Ce sont toutes des « mauvaises herbes » selon mon voisin adepte du gazon anglais. Pour moi, les mauvaises herbes sont celles qui crèvent car elles ne sont pas adaptées à mon terrain. Les bonnes herbes sont celles qui s'y plaisent.