Qu'est-ce que la qualité ? Sur quelle base on l'évalue ? Est-ce qu'un nombre (lignes, commits, personnes, etc.) peut vraiment refléter la qualité ? Bien sûr que non. La qualité est bien trop complexe pour qu'elle s'évalue
Ce passage, c'est de la "fumisterie". Un indicateur n'est pas censé refléter LA qualité, c'est simplement un indicateur de quelque chose. Dire que quelque chose est trop complexe, c'est malhonnête parce que, comme dans tous les domaines, on divise le problème en problèmes plus petits pour qu'ils soient solvables.
Si on parle d'un code, on peut avoir des indicateurs fiables sur la qualité de ce code : taille des fonctions, nombre de variables utilisés dans la fonction, taille des fichiers, pourcentage de commentaires, pourcentage de duplication, complexité cyclomatique, violations des règles de codage, couplage de données, ...
Aucun de ces indicateurs n'est suffisant à lui, les outils d'analyse statique rassemblent souvent ces "métriques" dans des catégories "testabilité", "maintenabilité", ... Ces indicateurs ne sont pas forcément pour détecter un code de qualité, rien n'empêche de nommer toutes les fonctions et variables avec des noms abscons et dans ce cas, la maintenabilité en prend un sacré coup. On pourrait rajouter une démarche qualité selon laquelle tout code produit doit être relu. Ces indicateurs donnent des indications sur la qualité du code. La démarche "qualité" peut consister à formaliser l'utilisation de ces indicateurs.
Juste pour être clair, je suis d'accord avec le commentaire sur le fond : très souvent, les démarches "qualité" servent surtout à remplir des cases et cela a parfois l'effet contraire de celui escompté.
[^] # Re: La performance doit-elle être mesurée ?
Posté par nico4nicolas . En réponse au sondage Quel indicateur de performance pour le développement de logiciel ?. Évalué à 8.
Ce passage, c'est de la "fumisterie". Un indicateur n'est pas censé refléter LA qualité, c'est simplement un indicateur de quelque chose. Dire que quelque chose est trop complexe, c'est malhonnête parce que, comme dans tous les domaines, on divise le problème en problèmes plus petits pour qu'ils soient solvables.
Si on parle d'un code, on peut avoir des indicateurs fiables sur la qualité de ce code : taille des fonctions, nombre de variables utilisés dans la fonction, taille des fichiers, pourcentage de commentaires, pourcentage de duplication, complexité cyclomatique, violations des règles de codage, couplage de données, ...
Aucun de ces indicateurs n'est suffisant à lui, les outils d'analyse statique rassemblent souvent ces "métriques" dans des catégories "testabilité", "maintenabilité", ... Ces indicateurs ne sont pas forcément pour détecter un code de qualité, rien n'empêche de nommer toutes les fonctions et variables avec des noms abscons et dans ce cas, la maintenabilité en prend un sacré coup. On pourrait rajouter une démarche qualité selon laquelle tout code produit doit être relu. Ces indicateurs donnent des indications sur la qualité du code. La démarche "qualité" peut consister à formaliser l'utilisation de ces indicateurs.
Juste pour être clair, je suis d'accord avec le commentaire sur le fond : très souvent, les démarches "qualité" servent surtout à remplir des cases et cela a parfois l'effet contraire de celui escompté.