Grosso modo, la réflexion est la suivante:
1°) Quoiqu'on en dise, le monde du libre apprécie la gratuité: pour preuve la douche froide subie par Corel, la décision de VistaSource de cesser Applixware, etc.
2°) Lorsque Linux se sera vraiment imposé (on en est encore loin, il manque encore au moins 30% de part de marché pour être vraiment important, à défaut de majoritaire -- estimation personnelle), le bizness des logiciels pour Linux sera peut-être viable, mais pas avant. Surtout quand on fait du fermé.
3°) Le fait que Linux soit utilisable sur un ordinateur indépendant ou un bureau client comme sur un serveur pose problème: ces types de postes n'ont pas les mêmes besoins. Or Linux est mûr pour une utilisation serveur, ou poste de développement, mais pas encore pour une utilisation bureautique généraliste.
Une question indirectement soulevée est celle de la part du logiciel fermé sur une plate-forme libre. Bien qu'il n'y ait bien sûr pas d'incompatibilité technique, c'est quelque chose qui passe mal. Les utilisateurs de libre ne sont pas très tolérants envers le propriétaire, ce qui décourage les gros développeur de s'installer dessus, car leur mode de pensée est basé sur la vente de licence. Donc,il font un pas en portant leur produits, obtiennent une gamelle et retournent sur Windows.
Le résultat, c'est que la communauté d'utilisateur Linux ne s'élargit pas vers les "utilisateurs classiques", car il manque toujours un programme ou un autre.
Et après, ça s'auto-entretient. Heureusement, il y a des projets courageux (KOffice, Abiword, Gnumeric et compagnie) et parfois de bonnes surprises (ouverture du code de StarOffice) qui permettront de résoudre ce problème petit à petit, mais dans l'immédiat, celui qui veut Photoshop, MS-Office ou Autocad sous Linux pour faire le grand pas, il reste de l'autre coté. Problème de dépendance...
[^] # Re: Traduction ?
Posté par Gaël . En réponse à la dépêche Sur mon bureau, peut-être, mais sans Applix !. Évalué à 1.
Grosso modo, la réflexion est la suivante:
1°) Quoiqu'on en dise, le monde du libre apprécie la gratuité: pour preuve la douche froide subie par Corel, la décision de VistaSource de cesser Applixware, etc.
2°) Lorsque Linux se sera vraiment imposé (on en est encore loin, il manque encore au moins 30% de part de marché pour être vraiment important, à défaut de majoritaire -- estimation personnelle), le bizness des logiciels pour Linux sera peut-être viable, mais pas avant. Surtout quand on fait du fermé.
3°) Le fait que Linux soit utilisable sur un ordinateur indépendant ou un bureau client comme sur un serveur pose problème: ces types de postes n'ont pas les mêmes besoins. Or Linux est mûr pour une utilisation serveur, ou poste de développement, mais pas encore pour une utilisation bureautique généraliste.
Une question indirectement soulevée est celle de la part du logiciel fermé sur une plate-forme libre. Bien qu'il n'y ait bien sûr pas d'incompatibilité technique, c'est quelque chose qui passe mal. Les utilisateurs de libre ne sont pas très tolérants envers le propriétaire, ce qui décourage les gros développeur de s'installer dessus, car leur mode de pensée est basé sur la vente de licence. Donc,il font un pas en portant leur produits, obtiennent une gamelle et retournent sur Windows.
Le résultat, c'est que la communauté d'utilisateur Linux ne s'élargit pas vers les "utilisateurs classiques", car il manque toujours un programme ou un autre.
Et après, ça s'auto-entretient. Heureusement, il y a des projets courageux (KOffice, Abiword, Gnumeric et compagnie) et parfois de bonnes surprises (ouverture du code de StarOffice) qui permettront de résoudre ce problème petit à petit, mais dans l'immédiat, celui qui veut Photoshop, MS-Office ou Autocad sous Linux pour faire le grand pas, il reste de l'autre coté. Problème de dépendance...