Pour le "copyleft sauf exception" je pense que tu parles du "problème" de la licence double proprio/libre. Oui, ça peut être hypocrite avec une licence libre "publicitaire" cachant du proprio, mais ce n'est pas proprement lié au copyleft/permissif.
Je ne vois pas ce dont tu parles avec le copyleft qui se fout du code, et en quoi cela permettrait plus de fermer le code (le premier qui distribue aura toujours le droit de finalement fermer son code, quelle que soit la licence... reste au reste du monde de forker la dernière version libre du code).
Et personnellement (c'est tout autant subjectif, et n'est pas directement lié au "qui est le plus libre", mon point étant que cette distinction n'as pas de sens en soi) je trouve le copyleft intéressant car il donne (paradoxalement?) un coût au logiciel libre. Non pas un coût financier (tu veux utiliser le code, tu donne de l'argent en échange), mais un coût intellectuel (tu veux utiliser le code, tu donne tes modifs—avec la même licence—en échange).
Pour la théorie et la pratique, sincèrement; il y a de très bons projets qui vivent en copyleft, et de très bons projets qui vivent en "permissif", donc je ne vois pas le problème.
[^] # Re: HS ne pas dire "on file moins de liberté car bon pour notre but"
Posté par THE_ALF_ . En réponse au lien Stats sur les licences libres : MIT au top, ↗ des licences permissives et ↘ du copyleft. Évalué à 2.
Pour le "copyleft sauf exception" je pense que tu parles du "problème" de la licence double proprio/libre. Oui, ça peut être hypocrite avec une licence libre "publicitaire" cachant du proprio, mais ce n'est pas proprement lié au copyleft/permissif.
Je ne vois pas ce dont tu parles avec le copyleft qui se fout du code, et en quoi cela permettrait plus de fermer le code (le premier qui distribue aura toujours le droit de finalement fermer son code, quelle que soit la licence... reste au reste du monde de forker la dernière version libre du code).
Et personnellement (c'est tout autant subjectif, et n'est pas directement lié au "qui est le plus libre", mon point étant que cette distinction n'as pas de sens en soi) je trouve le copyleft intéressant car il donne (paradoxalement?) un coût au logiciel libre. Non pas un coût financier (tu veux utiliser le code, tu donne de l'argent en échange), mais un coût intellectuel (tu veux utiliser le code, tu donne tes modifs—avec la même licence—en échange).
Pour la théorie et la pratique, sincèrement; il y a de très bons projets qui vivent en copyleft, et de très bons projets qui vivent en "permissif", donc je ne vois pas le problème.