Je pense que les publications sur papier vont disparaitre au profit du web. Je ne sais pas combien d'années ça prendra, mais c'est inéluctable.
Quand je préparais ma thèse, je suis allé passer trois jours au CEDOCAR pour ne pas trouver grand chose. Le résultat est maintenant atteint en 30 secondes avec Internet.
Sincèrement, je ne vois aucune raison pour faire perdurer un système de diffusion sous prétexte qu'il est traditionnel.
Le coût de la publication sur le web "modérée" par ses pairs est insignifiant et permet la concurrence entre sites. C'est une façon de casser les quasi monopoles actuels et la censure y afférant. Il faut bien admettre que fabriquer une revue papier tirée à peu d'exemplaires et la diffusée par la poste induit des frais importants et des délais d'impression. De plus, il est impensable de posséder toutes les publications sous forme de papier. C'est trop encombrant et chaque bibliothécaire doit les indexer avant de les stocker.
Internet n'a pas tous ces boulets.
Les éditeurs actuels peuvent essayer de se recycler dans d'autres domaines comme la bande dessinée ou la vulgarisation scientifique. À mon avis, il faut savoir tourner la page.
[^] # Re: Naissance de deux revues scientifiques gratuites et libres
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Naissance de deux revues scientifiques gratuites et libres. Évalué à 2.
Quand je préparais ma thèse, je suis allé passer trois jours au CEDOCAR pour ne pas trouver grand chose. Le résultat est maintenant atteint en 30 secondes avec Internet.
Sincèrement, je ne vois aucune raison pour faire perdurer un système de diffusion sous prétexte qu'il est traditionnel.
Le coût de la publication sur le web "modérée" par ses pairs est insignifiant et permet la concurrence entre sites. C'est une façon de casser les quasi monopoles actuels et la censure y afférant. Il faut bien admettre que fabriquer une revue papier tirée à peu d'exemplaires et la diffusée par la poste induit des frais importants et des délais d'impression. De plus, il est impensable de posséder toutes les publications sous forme de papier. C'est trop encombrant et chaque bibliothécaire doit les indexer avant de les stocker.
Internet n'a pas tous ces boulets.
Les éditeurs actuels peuvent essayer de se recycler dans d'autres domaines comme la bande dessinée ou la vulgarisation scientifique. À mon avis, il faut savoir tourner la page.