Donc, dans le titre, j'indiquais que c'était une façon de faire grève adaptée au numérique.
Ce n'est pas une grève car c'est au delà du simple arrêt de son activité professionnelle.
Une grève n'a d'intérêt que si elle a un impact, grand ou petit, mais elle doit avoir un impact.
Toute grève a un impact par définition. Sinon cela veut dire que ton activité professionnelle ne sert à rien. Dans ce cas tu n'aurais pas de travail.
Mais oui, le numérique est un secteur où les impacts sont rarement immédiats et rarement d'une grande ampleur en tout cas pour des grèves de courtes durées.
Mais cela ne justifie pas pour autant d'aller au delà du droit de grève pour essayer d'impacter aussi fort que d'autres secteurs d'activité. Quelle serait la limite par ailleurs, quitte à dépasser le droit de grève pour améliorer la visibilité de ses revendications ? Et pourquoi les revendications des grévistes justifieraient de violer le droit des autres personnes impliquées par ces débordements illégaux ? Est-ce que ces personnes concernées pourraient suivre la loi du Talion et donc dépasser le cadre de la loi en retour pour se venger ?
Trouver des formes d'action pour lutter contre une politique qui détruit le contrat social fait partie de cet humanisme.
Il faut aussi respecter l'État de droit et la démocratie dans la procédure. Faire des actions sans bases légales ne vont pas dans ce sens. Sinon cela revient à penser que ses revendications sont d'un intérêt supérieur à celui des autres ce qui n'est pas une pensée humaniste.
[^] # Re: Façon numérique
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien La grève façon numérique. Évalué à 8.
Ce n'est pas une grève car c'est au delà du simple arrêt de son activité professionnelle.
Toute grève a un impact par définition. Sinon cela veut dire que ton activité professionnelle ne sert à rien. Dans ce cas tu n'aurais pas de travail.
Mais oui, le numérique est un secteur où les impacts sont rarement immédiats et rarement d'une grande ampleur en tout cas pour des grèves de courtes durées.
Mais cela ne justifie pas pour autant d'aller au delà du droit de grève pour essayer d'impacter aussi fort que d'autres secteurs d'activité. Quelle serait la limite par ailleurs, quitte à dépasser le droit de grève pour améliorer la visibilité de ses revendications ? Et pourquoi les revendications des grévistes justifieraient de violer le droit des autres personnes impliquées par ces débordements illégaux ? Est-ce que ces personnes concernées pourraient suivre la loi du Talion et donc dépasser le cadre de la loi en retour pour se venger ?
Il faut aussi respecter l'État de droit et la démocratie dans la procédure. Faire des actions sans bases légales ne vont pas dans ce sens. Sinon cela revient à penser que ses revendications sont d'un intérêt supérieur à celui des autres ce qui n'est pas une pensée humaniste.