• [^] # Re: Ce n'est pas du sabotage non plus

    Posté par (site web personnel) . En réponse au lien La grève façon numérique. Évalué à 9.

    C'est là toute la beauté de la machine et de l'informatique : une fois actionnée, elle ne se met pas en grève.

    Non, mais elle peut tomber en panne. Dans certains secteurs tu ne peux laisser une machine tourner sans un minimum de surveillance. Donc si la grève est très suivie, ces machines doivent être coupées.

    En tant qu'informaticien(ne), on peut se mettre en grève sans que cela ne dérange qui que ce soit.

    Peu probable. Personnellement si je me mets en grève mes développements s'arrêtent, les bogues ne sont pas corrigés, le projet prend du retard. Et s'il y a un problème quelconque je n'aiderais pas à le résoudre donc le soucis peut durer.

    Bref c'est peu spectaculaire par rapport à un conducteur SNCF en grève c'est certain. Certains de ces effets sont plutôt sur le long terme. Mais l'impact n'est pas nul. Si l'impact était nul, pourquoi tu serais employé en fait ?

    D'ailleurs, ni éteindre les machines, ni pratiquer ce genre de détournement, ne sont du sabotage, puisque rien n'est détruit.

    Tu sabotes le service rendu. Le sabotage ne signifie pas qu'il y a dégradation physique, cela s'applique aussi au service ou au travail effectué. En coupant des machines tu dégrades volontairement le service rendu par la machine sans que cela ne soit justifié autrement que par revendication politique. Ce qui est illégal et peut être très problématique par ailleurs suivant le secteur d'activité.