Encore une fois, l'objectif principal de la SACEM est de veiller à ce qu'il soit impossible pour le plus grand nombre possible de demander une rétribution inférieure à ce qu'ils considèrent comme un «minimum syndical». Une vision «moderne» et libérale où chacun déciderait à sa sauce de ce qu'il faut payer pour écouter ou utiliser une œuvre, y compris ne rien payer du tout, est en opposition totale avec ce système. Je pense que pour les syndicats d'auteurs, le combat de la SPRE contre Jamendo/Saint Maclou est un combat profondément syndical et anti-libéral, et contre les «jaunes» qui bradent leur travail en dessous du minimum syndical. La musique libre pour la SACEM, c'est Über pour la CGT.
Mais du fait de l'évolution des modes de communication et de rémunération, la SACEM s'adapte lentement et fait peu à peu sauter quelques contraintes, sous pression de ses sociétaires qui ne comprennent pas forcément ces règles. Tout en restant profondément conservatrice quand même.
[^] # Re: A mon avis, pour que ça aboutisse à ce stade ...
Posté par arnaudus . En réponse au journal Courrier à mon député : jugement rendu récemment sur la redevance sur la diffusion de musique libre. Évalué à 5. Dernière modification le 15 janvier 2020 à 08:14.
Encore une fois, l'objectif principal de la SACEM est de veiller à ce qu'il soit impossible pour le plus grand nombre possible de demander une rétribution inférieure à ce qu'ils considèrent comme un «minimum syndical». Une vision «moderne» et libérale où chacun déciderait à sa sauce de ce qu'il faut payer pour écouter ou utiliser une œuvre, y compris ne rien payer du tout, est en opposition totale avec ce système. Je pense que pour les syndicats d'auteurs, le combat de la SPRE contre Jamendo/Saint Maclou est un combat profondément syndical et anti-libéral, et contre les «jaunes» qui bradent leur travail en dessous du minimum syndical. La musique libre pour la SACEM, c'est Über pour la CGT.
Mais du fait de l'évolution des modes de communication et de rémunération, la SACEM s'adapte lentement et fait peu à peu sauter quelques contraintes, sous pression de ses sociétaires qui ne comprennent pas forcément ces règles. Tout en restant profondément conservatrice quand même.