OK, je comprends mieux ton point de vue.
Il n'en reste pas moins que jusqu'en 1999, ce qui était inepte pour moi, c'est plutôt la plateforme microsoft à proprement parler.
Je maintient que windows n'aurait jamais du s'imposer, techniquement, au vu des solutions qui existaient en face. Et tout le monde y aurait certainement gagné, parceque le PC aurait une autre image que la bouse à plantage et à écrans bleus.
OS/2 c'était quand même autre chose...
Cela dit, cela n'enlève rien à la qualité intrinsèque certaine de MSOffice. Qualité qui serait sortit de beaucoup grandie si les .xls , .doc avait été ouverts, et si les versions successives ne se voulais pas légerement et volontairement incompatibles.
Peut réellement dire merci à MS pour son monopole de fait ? C'est un peu tiré par les cheveux ...
Une des raisons pour laquelle je ne le pense pas, c'est justement pour avoir dans une certaine mesure verrouillé un système qui tire son succès primaire de l'ouverture.
[^] # Re: Microsoft et les centres hospitaliers
Posté par jujubinche007 . En réponse à la dépêche Microsoft et les centres hospitaliers. Évalué à 1.
Il n'en reste pas moins que jusqu'en 1999, ce qui était inepte pour moi, c'est plutôt la plateforme microsoft à proprement parler.
Je maintient que windows n'aurait jamais du s'imposer, techniquement, au vu des solutions qui existaient en face. Et tout le monde y aurait certainement gagné, parceque le PC aurait une autre image que la bouse à plantage et à écrans bleus.
OS/2 c'était quand même autre chose...
Cela dit, cela n'enlève rien à la qualité intrinsèque certaine de MSOffice. Qualité qui serait sortit de beaucoup grandie si les .xls , .doc avait été ouverts, et si les versions successives ne se voulais pas légerement et volontairement incompatibles.
Peut réellement dire merci à MS pour son monopole de fait ? C'est un peu tiré par les cheveux ...
Une des raisons pour laquelle je ne le pense pas, c'est justement pour avoir dans une certaine mesure verrouillé un système qui tire son succès primaire de l'ouverture.