le blasphème n'est pas pas puni par la loi en France.
Parler fort au cinéma ou pas se laver non plus. C'est bien pour ça que j'ai parlé d'aspect moral et de savoir-vivre.
Les lieux de tournage ont été choisis pour leur esthétique, et les autorisations pour ces tournages ont été obtenues auprès des mairies ayant en charge ces lieux de culte.
Que ce soit un lieu désacralisé n'y change rien. La symbolique est toujours présente.
Que ce soit en accord avec la mairie n'y change rien non plus. On a bien vu une municipalité transgresser le principe de laïcité et ériger une statue de Jean-Paul II sur la place publique donc pas étonnant de trouver une mairie qui à l'inverse autorise un tournage blasphématoire.
De mon avis d'athée qui respecte les croyances d'autrui, c'est un concours de mauvais goût. Être transgressif c'est devenu monnaie courante, c'est plus facile que d'être subversif.
Le titre n'a pas de rapport avec le texte.
Il en a avec le lieu de tournage.
Puis c'est faux puisque tu évoques ensuite des versets de la bible satanique.
En plus il y a l'utilisation de sonorités orientales qui elles aussi sont chargées de symbolique culturelle et religieuse et qui ne sont certainement pas choisies par hasard.
Sur les plans esthétique et technique, puisqu'il semble qu'il faille les mélanger.
C'est toi qui considère ça comme de l'esthétique alors que non c'est de la technique pure. Comme je l'ai dit, puisqu'il semble qu'il faille se répéter, n'importe quel art repose sur la technique et c'est d'autant plus important quand on créé une œuvre multidisciplinaire.
Le cadreur est un réalisateur de documentaires dont les travaux semblent appréciés et ne font pas débat.
Ce n'est pas un argument. On est pas censé le savoir et on s'en fiche : Seul le résultat importe aux spectateurs. Ça pourrait être Ed Wood, François Truffaut, Uwe Boll ou Wong Kar-Wai la critique resterait la même.
Une chose qui pourra enfin éclairer la démarche, si tant est qu'il faille qu'elle le soit : Plagiat comporte beaucoup de dérision, et il y a des choses qui sont volontairement "cheap" ou "nulles"
Justement, y a rien de clair ici. J'avais bien compris le délire chaotique mais ça et le côté cheap/absurde ça se maitrise, en gardant des points de référence pour faire sentir l'intention de dérision, sinon c'est interprété comme de la maladresse (ou du maniérisme, pour les références rap et trap) comme nous l'avons fait.
On aime, ou on n'aime pas et c'est normal, il n'y a pas d'absolu ou d'universel en la matière, et encore moins de "digue technique" derrière laquelle se réfugier pour expliquer que les choses sont ou ne sont pas bonnes
Désolé mais si il y a des points techniques de narration, de communication, relativement universels (en tout cas en occident) et casser des codes ça demande une justification pour être accepté ou compris des spectateurs, spécialement quand ces codes sont bien établis. Avant de pouvoir aimer ou non une œuvre, il faut que l'artiste arrive à s'exprimer de manière compréhensible et ça passe par la technique.
Une œuvre qui a besoin de ce genre de précision sur la démarche artistique et ce genre de tartine de références pour être comprise en première lecture c'est qu'il y a des choses à revoir au niveau des choix pris dans le processus de création ou alors que la volonté est de rester obscur, hermétique et réservé aux initiés. Or dans les deux cas ce n'est pas le genre de travail qui met en valeur ce genre de promotion, que ce soit la volonté de promouvoir votre collectif ou l'art libre.
Bref, j'en reviens à la communication. Prenez du recul pour rester cohérent avec les messages que vous voulez véhiculer, ça évitera les malentendus et les blâmes qui semblent t'agacer.
[^] # Re: What ?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Plagiat — Respecte la Puissance Papale : un nouveau clip de rap réalisé tout en libre. Évalué à 1.
Parler fort au cinéma ou pas se laver non plus. C'est bien pour ça que j'ai parlé d'aspect moral et de savoir-vivre.
Que ce soit un lieu désacralisé n'y change rien. La symbolique est toujours présente.
Que ce soit en accord avec la mairie n'y change rien non plus. On a bien vu une municipalité transgresser le principe de laïcité et ériger une statue de Jean-Paul II sur la place publique donc pas étonnant de trouver une mairie qui à l'inverse autorise un tournage blasphématoire.
De mon avis d'athée qui respecte les croyances d'autrui, c'est un concours de mauvais goût. Être transgressif c'est devenu monnaie courante, c'est plus facile que d'être subversif.
Il en a avec le lieu de tournage.
Puis c'est faux puisque tu évoques ensuite des versets de la bible satanique.
En plus il y a l'utilisation de sonorités orientales qui elles aussi sont chargées de symbolique culturelle et religieuse et qui ne sont certainement pas choisies par hasard.
C'est toi qui considère ça comme de l'esthétique alors que non c'est de la technique pure. Comme je l'ai dit, puisqu'il semble qu'il faille se répéter, n'importe quel art repose sur la technique et c'est d'autant plus important quand on créé une œuvre multidisciplinaire.
Ce n'est pas un argument. On est pas censé le savoir et on s'en fiche : Seul le résultat importe aux spectateurs. Ça pourrait être Ed Wood, François Truffaut, Uwe Boll ou Wong Kar-Wai la critique resterait la même.
Justement, y a rien de clair ici. J'avais bien compris le délire chaotique mais ça et le côté cheap/absurde ça se maitrise, en gardant des points de référence pour faire sentir l'intention de dérision, sinon c'est interprété comme de la maladresse (ou du maniérisme, pour les références rap et trap) comme nous l'avons fait.
Désolé mais si il y a des points techniques de narration, de communication, relativement universels (en tout cas en occident) et casser des codes ça demande une justification pour être accepté ou compris des spectateurs, spécialement quand ces codes sont bien établis. Avant de pouvoir aimer ou non une œuvre, il faut que l'artiste arrive à s'exprimer de manière compréhensible et ça passe par la technique.
Une œuvre qui a besoin de ce genre de précision sur la démarche artistique et ce genre de tartine de références pour être comprise en première lecture c'est qu'il y a des choses à revoir au niveau des choix pris dans le processus de création ou alors que la volonté est de rester obscur, hermétique et réservé aux initiés. Or dans les deux cas ce n'est pas le genre de travail qui met en valeur ce genre de promotion, que ce soit la volonté de promouvoir votre collectif ou l'art libre.
Bref, j'en reviens à la communication. Prenez du recul pour rester cohérent avec les messages que vous voulez véhiculer, ça évitera les malentendus et les blâmes qui semblent t'agacer.