Il est plus compliqué de financer du libre que du propriétaire dans un appel d'offre public. Comme c'est de l'argent public, donc du contribuable, il est assez complexe de juste subventionner une fondation. Il faut un contrat de support ou un contrat de développement d'une fonctionnalité. C'est assez rigide mais tout à fait normal puisque c'est avec notre argent.
Mais même ainsi, il faut parfois justifier du bon de commande. Assez souvent, le service comptable va demander le pourquoi ce cet achat. Dans le cas d'un logiciel propriétaire, aucune question n'est posée...
Si les services de BERCY demandait à chaque licence MS Office le pourquoi de cet achat vis à vis de LibreOffice, les personnes seraient mal dans leur service car dans 99% des cas, ce n'est pas réellement justifié ;-) Mais actuellement, le contrôle n'est pas réalisé ainsi.
Concernant les logiciels utilisables via un navigateur, cela devient carrément CHIANT. Entre SAP qui t'impose une version de Firefox et les autres une version plus récente, le truc qui ne tourne que sous Chrome (ou Chromium...), seul un utilisateur avancé arrive à bidouillé son User-Agent, car très très souvent, la clause est abusive.
[^] # Re: Spam
Posté par Sytoka Modon (site web personnel) . En réponse à la dépêche ONLYOFFICE : les dernières actualités de l’année 2019. Évalué à 7.
Il est plus compliqué de financer du libre que du propriétaire dans un appel d'offre public. Comme c'est de l'argent public, donc du contribuable, il est assez complexe de juste subventionner une fondation. Il faut un contrat de support ou un contrat de développement d'une fonctionnalité. C'est assez rigide mais tout à fait normal puisque c'est avec notre argent.
Mais même ainsi, il faut parfois justifier du bon de commande. Assez souvent, le service comptable va demander le pourquoi ce cet achat. Dans le cas d'un logiciel propriétaire, aucune question n'est posée...
Si les services de BERCY demandait à chaque licence MS Office le pourquoi de cet achat vis à vis de LibreOffice, les personnes seraient mal dans leur service car dans 99% des cas, ce n'est pas réellement justifié ;-) Mais actuellement, le contrôle n'est pas réalisé ainsi.
Concernant les logiciels utilisables via un navigateur, cela devient carrément CHIANT. Entre SAP qui t'impose une version de Firefox et les autres une version plus récente, le truc qui ne tourne que sous Chrome (ou Chromium...), seul un utilisateur avancé arrive à bidouillé son User-Agent, car très très souvent, la clause est abusive.
Bref, c'est pas gagné tout ça ;-)