Je n'y crois pas une seconde, car je n'y vois aucun intérêt pour Microsoft.
Le premier problème que je vois, ce sont les pilotes matériel, pilotes qui sont développées par les fournisseurs de matériel et non pas par Microsoft. Microsoft va-t-il exiger de tous les constructeurs qu'il réécrivent leurs pilotes pour un noyau Linux utilisé par Microsoft ? Beaucoup ne le feront pas, ce qui signifie une grosse perte de comptabilité avec d'anciens pilotes. Ensuite l'ABI du noyau Linux n'est pas stable, ce qui pose problème à Google pour Android.
Deuxième problème est adapter tous les programmes et bibliothèques Windows à un nouveau noyau tout en restant cent pour cent compatible et sans régression. Cela représente une charge de travail non négligeable. On pourrait faire un comparatif au passage de Xorg à Wayland qui en cours depuis plus de dix ans.
La question est de savoir si le noyau de Windows demande tant de travail à Microsoft ? Le plus gros travail doit se trouver côté des pilotes de logiciels. À mon humble avis la quantité de travail à fournir à maintenir leur noyau actuel est bien moindre que le travail qu'il y aurait à fournir pour migrer sur un noyau Linux. Avec un risque de régression au niveau comptabilité et le risque de se mettre les constructeurs de matériel à dos. Sans compter qu'un noyau Linux dans Windows pourrait favoriser GNU/Linux sur le bureau. Imagine un peu si tous les périphériques vendus dans le commerce fonctionnaient sous GNU/Linux.
[^] # Re: Au fond du... trou ?
Posté par Lawless . En réponse au lien WSL2 : Linux au fond du .... Évalué à 4. Dernière modification le 15 décembre 2019 à 13:37.
Je n'y crois pas une seconde, car je n'y vois aucun intérêt pour Microsoft.
Le premier problème que je vois, ce sont les pilotes matériel, pilotes qui sont développées par les fournisseurs de matériel et non pas par Microsoft. Microsoft va-t-il exiger de tous les constructeurs qu'il réécrivent leurs pilotes pour un noyau Linux utilisé par Microsoft ? Beaucoup ne le feront pas, ce qui signifie une grosse perte de comptabilité avec d'anciens pilotes. Ensuite l'ABI du noyau Linux n'est pas stable, ce qui pose problème à Google pour Android.
Deuxième problème est adapter tous les programmes et bibliothèques Windows à un nouveau noyau tout en restant cent pour cent compatible et sans régression. Cela représente une charge de travail non négligeable. On pourrait faire un comparatif au passage de Xorg à Wayland qui en cours depuis plus de dix ans.
La question est de savoir si le noyau de Windows demande tant de travail à Microsoft ? Le plus gros travail doit se trouver côté des pilotes de logiciels. À mon humble avis la quantité de travail à fournir à maintenir leur noyau actuel est bien moindre que le travail qu'il y aurait à fournir pour migrer sur un noyau Linux. Avec un risque de régression au niveau comptabilité et le risque de se mettre les constructeurs de matériel à dos. Sans compter qu'un noyau Linux dans Windows pourrait favoriser GNU/Linux sur le bureau. Imagine un peu si tous les périphériques vendus dans le commerce fonctionnaient sous GNU/Linux.