C'est le contraire, non ? Ces lignes de code rajoutées, elles le sont dans Windows, pour pouvoir utiliser l'API du noyau Linux, si j'ai bien compris.
Microsoft a ajouté du code open source au noyau Linux pour faciliter la virtualisation de GNU/Linux sur Windows. D'ailleurs je pense que ce sont les seules contributions au noyau Linux à quelques exceptions près. Il doit y avoir aussi du code propriétaire côté Windows.
Tu as mal compris mon commentaire, un des intérêts d’installer GNU/Linux directement sur un ordinateur est d'avoir système d'exploitation le plus libre possible sur sa machine. Le plus libre possible, car malheureusement le noyau Linux embarque des modules propriétaires comme des firmwares ou des BLOB. D'où l'existence du projet GNU Linux-libre qui vise à produire un noyau Linux entièrement libre.
En utilisant GNU/Linux sur Windows on fait un grand pas en arrière au niveau logiciel libre. L'utilisateur perd l'intérêt d'avoir un système libre, puisque GNU/Linux est virtualisé sur Windows, un système d'exploitation qui contient 50 millions de lignes de code propriétaire.
Les libertés du logiciel libre est de pouvoir utiliser, de copier, d'étudier et de modifier logiciel. Si un utilisateur lance GNU/Linux virtualisé dans Windows au travers de WSL2, cela rajoute plus de 50 millions de lignes de code propriétaire (le code de Windows) pour faire fonctionner GNU/Linux. Code qui ne respecte par ces quatre libertés.
Ayant la chance de pas utiliser Windows chez moi ni à mon travail, j'ignore ce que vaut la virtualisation de WSL2. Mais ce produit vise avant tout les développeurs et les administrateurs. L'objectif de WSL2 est de forcer les développeurs et les administrateurs à rester sur Windows 10. Donc éviter la virtualisation de GNU/Linux sous Oracle VM VirtualBox ou pire le double amorçage. Donc Microsoft évite avec WSL2 le basculement de certains développeurs vers un poste de travail GNU/Linux et peut également continuer à aspirer les données d'utilisateurs utilisant WSL2. Pratique difficile si ces mêmes utilisateurs utilisaient GNU/Linux en double amorçage ou à travers Oracle VM VirtualBox.
[^] # Re: Au fond du... trou ?
Posté par Lawless . En réponse au lien WSL2 : Linux au fond du .... Évalué à 4.
Microsoft a ajouté du code open source au noyau Linux pour faciliter la virtualisation de GNU/Linux sur Windows. D'ailleurs je pense que ce sont les seules contributions au noyau Linux à quelques exceptions près. Il doit y avoir aussi du code propriétaire côté Windows.
Tu as mal compris mon commentaire, un des intérêts d’installer GNU/Linux directement sur un ordinateur est d'avoir système d'exploitation le plus libre possible sur sa machine. Le plus libre possible, car malheureusement le noyau Linux embarque des modules propriétaires comme des firmwares ou des BLOB. D'où l'existence du projet GNU Linux-libre qui vise à produire un noyau Linux entièrement libre.
En utilisant GNU/Linux sur Windows on fait un grand pas en arrière au niveau logiciel libre. L'utilisateur perd l'intérêt d'avoir un système libre, puisque GNU/Linux est virtualisé sur Windows, un système d'exploitation qui contient 50 millions de lignes de code propriétaire.
Les libertés du logiciel libre est de pouvoir utiliser, de copier, d'étudier et de modifier logiciel. Si un utilisateur lance GNU/Linux virtualisé dans Windows au travers de WSL2, cela rajoute plus de 50 millions de lignes de code propriétaire (le code de Windows) pour faire fonctionner GNU/Linux. Code qui ne respecte par ces quatre libertés.
Ayant la chance de pas utiliser Windows chez moi ni à mon travail, j'ignore ce que vaut la virtualisation de WSL2. Mais ce produit vise avant tout les développeurs et les administrateurs. L'objectif de WSL2 est de forcer les développeurs et les administrateurs à rester sur Windows 10. Donc éviter la virtualisation de GNU/Linux sous Oracle VM VirtualBox ou pire le double amorçage. Donc Microsoft évite avec WSL2 le basculement de certains développeurs vers un poste de travail GNU/Linux et peut également continuer à aspirer les données d'utilisateurs utilisant WSL2. Pratique difficile si ces mêmes utilisateurs utilisaient GNU/Linux en double amorçage ou à travers Oracle VM VirtualBox.