J'ai dû me fourvoyer totalement dans ce cas, et il va me falloir une bonne dose d'explications pour rattraper le train du savoir. Merci d'avance.
Il m'avait semblé avoir compris qu'une partie de l'industrie du logiciel privateur appuyait fortement cette idée de brevet logiciel afin d'asseoir plus aisément sa position dominante ; en prévenant ainsi l'émergence de petits concurrents dans un domaine ou il est sinon trop facile d'émerger sur la seule base d'idées novatrices et de compétences techniques (par opposition aux industries lourdes où la création d'un poids lourds nécessite une certaine puissance capitalistique).
Toujours dans le scénario de ma compréhension limitée, ces éditeurs de logiciels avaient été largement rejoints, voire même entraînés par une industrie de la propriété intellectuelle affriolée par les perspectives quasi-illimités de croissance dans ce domaine.
Par ailleurs, un raisonnement simpliste m'assurait encore d'un lien fort entre logiciel non-libre et besoin de brevets logiciels. Imaginons un monde avec uniquement des auteurs et éditeurs de logiciels libres. À quoi bon y entretenir des armées d'avocats improductifs pour discuter de brevets portants uniquement sur des codes libres, réutilisables et nécessairement couverts par des publications antérieures ? Dans la mesure ou l'on commence par écrire et publier son code libre, et que l'on n'envisage qu'ultérieurement de déposer un brevet dessus ; brevet devenu de facto invalide.
[^] # Re: C'est sans fin...
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Manifestation contre le Brevet Logiciel Unitaire, jeudi 12 décembre 2019 à Bruxelles. Évalué à 5.
J'ai dû me fourvoyer totalement dans ce cas, et il va me falloir une bonne dose d'explications pour rattraper le train du savoir. Merci d'avance.
Il m'avait semblé avoir compris qu'une partie de l'industrie du logiciel privateur appuyait fortement cette idée de brevet logiciel afin d'asseoir plus aisément sa position dominante ; en prévenant ainsi l'émergence de petits concurrents dans un domaine ou il est sinon trop facile d'émerger sur la seule base d'idées novatrices et de compétences techniques (par opposition aux industries lourdes où la création d'un poids lourds nécessite une certaine puissance capitalistique).
Toujours dans le scénario de ma compréhension limitée, ces éditeurs de logiciels avaient été largement rejoints, voire même entraînés par une industrie de la propriété intellectuelle affriolée par les perspectives quasi-illimités de croissance dans ce domaine.
Par ailleurs, un raisonnement simpliste m'assurait encore d'un lien fort entre logiciel non-libre et besoin de brevets logiciels. Imaginons un monde avec uniquement des auteurs et éditeurs de logiciels libres. À quoi bon y entretenir des armées d'avocats improductifs pour discuter de brevets portants uniquement sur des codes libres, réutilisables et nécessairement couverts par des publications antérieures ? Dans la mesure ou l'on commence par écrire et publier son code libre, et que l'on n'envisage qu'ultérieurement de déposer un brevet dessus ; brevet devenu de facto invalide.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace