Bonjour,
"RUPN" dans un Lycée d'un millier d'élèves comportant environ 400 postes fixes, dans l'académie de Caen (ou plutôt la nouvelle académie de Normandie issue de la fusion de celle de Caen et de Rouen), je m'acharne, avec mon collègue, à installer et mettre à jour les logiciels dont mes collègues ont besoin.
Quand j'ai accepté cette "mission particulière" en septembre 2018, SE3 était déjà un lointain souvenir chez nous, la région ayant poussé le Lycée à quitter cette solution.
En gros si nous voulions un nouveau serveur pour remplacer la vieille machine qui commençait à donner des signes de fatigue, nous devions passer à un serveur 'de virtualisation' : déploiement de client légers WYSE connectés à un serveur à qui sont délégués les principales fonctions logicielles.
Du coup nous avons perdu les droits d'administration "globaux" et la région administre à distance ces clients légers.
Cependant, des postes "lourds" sont toujours présents. D'ailleurs, la région repart actuellement "en arrière" et souhaite repasser en postes lourds, notamment du fait de coûts de licences qui augmentent.
Or sur ces postes, nous sommes censés être responsables de l'installation des logiciels... sans avoir d'autres droits que d'installer ces logiciels localement, en se déplaçant poste par poste.
Je creuse des "solutions" partielles (installations silencieuses, accès à distance via ssh, winRM,... voire RDP) ou des solutions plus radicales (chocolatey-nuget, wapt, wpkg ...) mais nous rencontrons des blocages partout.
En dehors de ces contraintes, il est également à noter ici que nous ne pouvons plus intégrer des postes de travail linux sur notre réseau... Windows 10 ou rien... Ce qui implique par exemple que des postes encore sous windows 7 risquent d'être envoyés à la casse car ils ne sont pas "upgradable".
Auriez-vous un retour sur des collègues qui auraient réussi à s'émanciper de cette tutelle pénible ? Peut-on passer de manière autonome sur la solution sambaedu4 ? Doit-on attendre que la région nous débarrasse des derniers clients légers pour ne plus avoir à gérer la cohabitation de la virtualisation et des postes lourds ?
Merci d'avance pour vos réponses.
PS: J'ai eu la surprise de découvrir que le plus "haut responsable" de la région que j'ai sollicité et qui ne m'a fourni aucune solution et m'a seulement découragé de reprendre ces responsabilités/libertés/autonomie... est un fervent partisan local des logiciels libres... Preuve que l'institution réussit à étouffer les meilleurs volontés.
# s'émanciper des contraintes régionales
Posté par tala . En réponse à la dépêche SambaÉdu 4, une solution de serveurs pédagogiques libres basés sur GNU/Linux. Évalué à 2.
Bonjour,
"RUPN" dans un Lycée d'un millier d'élèves comportant environ 400 postes fixes, dans l'académie de Caen (ou plutôt la nouvelle académie de Normandie issue de la fusion de celle de Caen et de Rouen), je m'acharne, avec mon collègue, à installer et mettre à jour les logiciels dont mes collègues ont besoin.
Quand j'ai accepté cette "mission particulière" en septembre 2018, SE3 était déjà un lointain souvenir chez nous, la région ayant poussé le Lycée à quitter cette solution.
En gros si nous voulions un nouveau serveur pour remplacer la vieille machine qui commençait à donner des signes de fatigue, nous devions passer à un serveur 'de virtualisation' : déploiement de client légers WYSE connectés à un serveur à qui sont délégués les principales fonctions logicielles.
Du coup nous avons perdu les droits d'administration "globaux" et la région administre à distance ces clients légers.
Cependant, des postes "lourds" sont toujours présents. D'ailleurs, la région repart actuellement "en arrière" et souhaite repasser en postes lourds, notamment du fait de coûts de licences qui augmentent.
Or sur ces postes, nous sommes censés être responsables de l'installation des logiciels... sans avoir d'autres droits que d'installer ces logiciels localement, en se déplaçant poste par poste.
Je creuse des "solutions" partielles (installations silencieuses, accès à distance via ssh, winRM,... voire RDP) ou des solutions plus radicales (chocolatey-nuget, wapt, wpkg ...) mais nous rencontrons des blocages partout.
En dehors de ces contraintes, il est également à noter ici que nous ne pouvons plus intégrer des postes de travail linux sur notre réseau... Windows 10 ou rien... Ce qui implique par exemple que des postes encore sous windows 7 risquent d'être envoyés à la casse car ils ne sont pas "upgradable".
Auriez-vous un retour sur des collègues qui auraient réussi à s'émanciper de cette tutelle pénible ? Peut-on passer de manière autonome sur la solution sambaedu4 ? Doit-on attendre que la région nous débarrasse des derniers clients légers pour ne plus avoir à gérer la cohabitation de la virtualisation et des postes lourds ?
Merci d'avance pour vos réponses.
PS: J'ai eu la surprise de découvrir que le plus "haut responsable" de la région que j'ai sollicité et qui ne m'a fourni aucune solution et m'a seulement découragé de reprendre ces responsabilités/libertés/autonomie... est un fervent partisan local des logiciels libres... Preuve que l'institution réussit à étouffer les meilleurs volontés.